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Quand Manet développait ses idées

ArtFun Fact ArtyPhotoPhotographie

Bertrand Leleu

22 July 2026

On pensait que tout nous avait été dévoilé dans les chefs-d’œuvre d’Édouard Manet Olympia et Le Déjeuner sur l’herbe… Pourtant, une récente découverte a permis une nouvelle interprétation du travail de l’artiste “scandaleux”.

Victorine Meurent gefotografeerd door Gaudenzio Marconi. Deze foto, die lang in de schaduw bleef, geeft de beroemde muze van Manet, samen met andere beelden, opnieuw een centrale plaats in het creatieve proces van de kunstenaar. © DR

C’est lors d’un travail de recherche dans les archives du musée de Grenoble qu’une historienne de la photographie a découvert des clichés de Victorine Meurent, muse et modèle principal d’Édouard Manet. Ces photos, attribuées à Gaudenzio Marconi, montrent la jeune fille posant nue, dans des attitudes qui correspondent précisément à deux tableaux majeurs de Manet peints en 1863 : Le Déjeuner sur l’herbe et Olympia. Conservés depuis 1926 dans le fonds photographique d’Henri Fantin-Latour (ami de Manet), ces tirages confirment que l’artiste utilisait la photographie comme outil de travail, en commandant des études de ses modèles pour préparer ses peintures, une pratique relativement avant-gardiste au XIXe siècle. Révélant que les poses et expressions ont été interchangées entre les clichés et les tableaux, les chercheurs se demandent si Victorine Meurent elle-même, souvent réduite à un simple modèle, alors qu’elle fut aussi peintre et une figure active du milieu artistique, ne serait pas intervenue dans le travail de Manet. Affaire à suivre…

Photo de couverture : Le Déjeuner sur l’herbe d’Édouard Manet, 1863, huile sur toile, 207 x 265 cm. © Musée d’Orsay

La Butte aux Bois, la perle de Haute Campine

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Côté pile : une nouvelle identité culinaire signée par le chef Ralph Hermans, qui relifte magistralement La Source, lieu majeur de la scène gastronomique belge. Côté face : le spa Shiseido, cocon haute couture pour une expérience polysensorielle hors norme. Une adresse pépite à 1 heure 20 de Bruxelles.

Jean-Benoît Ugeux : « Les jeunes sont de plus en plus mûrs »

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