• HLCÉ

Découverte de l'art Mingei

ArtBruno LussatoFondationMarina FédierUccle

Rédaction Eventail

29 November 2017

© Michel Gurfinkel

À l'abri des regards, au cœur du prestigieux et verdoyant quartier résidentiel du Prince d'Orange à Uccle, se cache la Fondation Bruno Lussato : un institut créé en 2012 en mémoire du grand humaniste français Bruno Lussato, pianiste et homme de culture décédé en 2009.

Professeur de management et de systémique, théoricien, spécialiste de Wagner, passionné d'art et de culture, il était surnommé le "pape de la micro-informatique". Bruno Lussato a ouvert de nombreuses voies qu'il a désormais laissées entre les mains de ses élèves et disciples à travers le monde. "C'était un homme inspiré à qui l'on doit autant l'organisation en arborescence qui influença Bill Gates, que deux ouvrages monumentaux sur le Ring de Wagner", explique sa sœur Marina Fédier, qui prolonge son œuvre et qui diffuse sa pensée holistique de la culture.

Après avoir dirigé une galerie d'art contemporain à Londres, Marina Fédier fut ensuite directrice artistique chez Artcurial à Paris. Elle fut très proche de grandes personnalités du monde de l'art des XXe et XXIe siècles telles que Salvador Dalí, Georges Mathieu, Henri Moore, Bill Viola, etc. À partir de 2006, elle entreprit avec son frère la création de cet institut qui a pour but l'élévation spirituelle et invite ses membres à la rencontre et au dialogue.

Institut Bruno Lussato & Marina Fédier
52 avenue de la Sapinière, Uccle
www.brunolussatoinstitute.be

Malte la parenthèse enchantée d'Élizabeth et Philip

Chroniques royales

Dans sa vie, la reine Élizabeth II n’aura connu que deux havres de paix : son cher yacht royal, le Britannia. Et Malte, le lieu de toutes les insouciances, où elle vu s’épanouir son amour avec Philip, entre leur mariage et son accession au trône. Deux ans à La Valette durant lesquels elle n’était ni reine, ni héritière.

Advertentie

Le Paris de Youssef Nabil

Voyage, Évasion & Escapade

Photographe et artiste visuel au style inclassable, Youssef Nabil tisse depuis plus de vingt ans une œuvre empreinte de poésie et de nostalgie. Entre héritage du cinéma égyptien des années 1950 et quête intime d’identité, il construit un univers singulier où se mêlent rêve, exil et mélancolie, jusqu’à dialoguer aujourd’hui avec les chefs-d’œuvre du musée d’Orsay.

Alle artikels