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Les vestes chic & cool de Lutays

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Rédaction Eventail

22 April 2021

© Benjamin Boccas

Le nom de sa marque, Lutays (lisez Lutèce), rend hommage à Paris, ville de la mode et de la couture. Installé là-bas après avoir bourlingué dans le milieu, le Belge Jean-Baptiste Rosseeuw y crée des vestes pur luxe. 

"Après mes études de droit je suis parti à Paris me spécialiser dans l'artisanat de luxe, notamment chez le bottier Pierre Corthay, chez Bottega Veneta et Lavabre Cadet, un gantier couture." Depuis peu, Jean-Baptiste Rosseeuw a lancé la marque Lutays qui propose des vestes pour homme au chic joliment décontracté. Qu'elles soient laine fresco ou en velours corduroy, en denim ou en flanelle, toutes sont fabriquées en France, sur mesure ou à la commande, dans des ateliers de haute couture. "L'important était de valoriser un savoir-faire local, un produit et non une marque, précise-t-il. Je me considère comme un chef d'orchestre qui met en musique les métiers impliqués. Entre les chics masculins à l'anglaise et à l'italienne, il m'a semblé qu'il n'existait pas pour les hommes, en France, d'équivalent de la Parisienne." Promouvoir le bel artisanat et dynamiser le secteur, tel est l'objectif de Jean-Baptiste. Avec cette réécriture contemporaine d'un nom au clin d'œil antique – Lutays – la griffe inscrit son esprit "tailleur" de haute volée et ses patrons aux détails toujours bien pensés parmi les plus beaux classiques actuels. Au point que les femmes aussi sont tentées de craquer !

www.lutays.com – Insta : @lutays_official

BEL Prizes

Vie mondaine

La quatrième édition des BEL Prizes a célébré l’excellence bruxelloise le 13 novembre dernier à Autoworld Brussels, où plus de 450 invités se sont réunis pour mettre à l’honneur les talents qui dynamisent l’entrepreneuriat bruxellois d’aujourd’hui et de demain. Au programme de la soirée : la remise des prix et l’inauguration de l’exposition When expertise meets art II. © Antoine Rassart

13/11/2025

Advertentie

L’ère des carrosseries d’art. Ou quand l’automobile n’obéissait qu’à l’inspiration…

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Aujourd’hui, si la forme des automobiles est principalement dictée par des exigences techniques, il fut un temps où elle relevait de l’expression artistique. Entre les années 1920 et le début des années 1950, certaines voitures ont, en effet, quitté le domaine de l’ingénierie pour entrer dans celui de la sculpture. Elles n’auraient pas détonné dans les allées d’une foire d’art !

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