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Cokoa : gourmandises florales

CokoaFlageyfood & cie

Rédaction Eventail

08 June 2021

© DR

 Architecte paysagiste de formation, Anaïs Gaudemer a toujours adoré la pâtisserie. Elle quitte son job en 2014 pour lancer Cokoa, un atelier gourmandaux douceurs aussi délicieuses que jolies.

La pâtisserie Cokoa naît, fin 2015, à deux pas de la place Flagey. “Je vois un lien avec mon ancien métier dans la recherche de composition et le souci de l’esthétique.” Parés de couleurs vives, gâteaux, cakes, macarons ou biscuits sont réinventés en permanence. “Les recettes évoluent en fonction des saisons et de l’arrivage des fleurs. Il y a souvent un côté surprise.” Après un an et demi, Anaïs engage trois collaboratrices pour la production. “Je garde la main sur la création, la décoration et la photo. On échange beaucoup”, explique l’entrepreneuse, qui planche sur le lancement d’une académie d’ici la fin de l’été. En cours de chantier, le futur bâtiment sera une vraie pépinière de talents. “Je vais proposer des formations de barrista, food photography, bartending... Égoïstement, cela me permettra d’apprendre en même temps que les étudiants !” Anaïs pourra également y cultiver des fleurs et y réaliser des cours de pâtisserie et des brunchs le week-end.

www.cokoa.be

À Stockel, Le Shake rassemble à nouveau son quartier

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Il est des adresses qui tiennent lieu de repère autant que de restaurant. À Stockel, le Shake Hands a occupé cette place pendant vingt-huit ans. Depuis le mois de mars, l’enseigne a changé de nom et de visage : rebaptisée Le Shake, elle rouvre en brasserie parisienne. Alors que repenser, c’est souvent trahir un peu, comment un quartier aussi attaché à ses habitudes que celui de Stockel allait-il réagir au moment de la réouverture de l’une de ses adresses phares ? La réponse se trouve avenue Orban.

Clos des Ursules : bicentenaire d'un monopole bourguignon à l'histoire belge

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En 2026, la Maison Louis Jadot fête les deux cents ans du Clos des Ursules, Beaune Premier Cru acquis en 1826. Ce monopole est aussi le tout premier achat bourguignon de la famille, bien avant la création officielle de la Maison. Il rappelle au passage les origines wallonnes d’une lignée dont la Belgique reste l’un des marchés historiques.

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