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Cokoa : gourmandises florales

CokoaFlageyfood & cie

Rédaction Eventail

08 June 2021

© DR

 Architecte paysagiste de formation, Anaïs Gaudemer a toujours adoré la pâtisserie. Elle quitte son job en 2014 pour lancer Cokoa, un atelier gourmandaux douceurs aussi délicieuses que jolies.

La pâtisserie Cokoa naît, fin 2015, à deux pas de la place Flagey. “Je vois un lien avec mon ancien métier dans la recherche de composition et le souci de l’esthétique.” Parés de couleurs vives, gâteaux, cakes, macarons ou biscuits sont réinventés en permanence. “Les recettes évoluent en fonction des saisons et de l’arrivage des fleurs. Il y a souvent un côté surprise.” Après un an et demi, Anaïs engage trois collaboratrices pour la production. “Je garde la main sur la création, la décoration et la photo. On échange beaucoup”, explique l’entrepreneuse, qui planche sur le lancement d’une académie d’ici la fin de l’été. En cours de chantier, le futur bâtiment sera une vraie pépinière de talents. “Je vais proposer des formations de barrista, food photography, bartending... Égoïstement, cela me permettra d’apprendre en même temps que les étudiants !” Anaïs pourra également y cultiver des fleurs et y réaliser des cours de pâtisserie et des brunchs le week-end.

www.cokoa.be

Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Initiée en 2024, la Biennale de Malte revient en force cette année, jusqu’au 29 mai, avec quantité d’événements qui vont transformer l’archipel en plateforme artistique. Ou quand l’expression contemporaine rencontre un patrimoine culturel d’une richesse unique.

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