Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

Sarah de Saint Hubert, un raffinement conceptuel

  • Rédigé par Sybille Wallemacq
1 avis
Sharing on Facebook
Sarah de Saint Hubert, un raffinement conceptuel © SDSH

Après avoir fait ses armes chez les plus grands, Sarah de Saint Hubert vient de lancer une collection. La première à son nom. Des looks qui mixent frivolité féminine et pureté masculine. Entretien sans tabou autour de la durabilité.

En page 83 de L'Eventail du mois de mai (actuellement en librairies et sur tablettes ici), nous vous parlions des grandes lignes du parcours de Sarah de Saint Hubert et de son processus de création. Pour Eventail.be, nous nous sommes promenés dans les coulisses du lancement de sa collection et l'avons confrontée aux grands enjeux du secteur textile au XXIe siècle.

 

Eventail.be – À quelques jours du lancement de votre collection, chez Stijl à Bruxelles et online, quelles sont les derniers points à régler ?
- Pour être honnête, c'est presque finalisé (rires). L'eshop a représenté un gros travail entre le branding, les packshots, la logistique, les aspects légaux... car je suis rigoureuse et cela m'a donc demandé beaucoup de révisions mais je suis prête ! J'attends juste la production pour pouvoir organiser le stock dans mon bureau de Wavre et répondre aux commandes.

 

© SDSH 

 

- Pour votre shooting, vous avez une fille aux normes du mannequinat traditionnel... Dans les médias, on voit circuler de plus en plus des corps représentatifs du « 38-40 » le plus vendu dans les magasins belges. Qu'est ce que cela vous évoque ?
- Je comprends ce que vous voulez dire... Dans mon shooting, je suis partie sur un décor et un physique attachés à mes propres fantasmes. Je me fais plaisir dans du rêve. Cela se situe à ce niveau là : cela ME fait rêver. Je suis assez esthète et la beauté qui m'a été inculquée, elle me dit que c'est « ça » qui est beau. Vous comprenez ? Je peux le regretter mais aussi accepter que c'est mon esthétique et mon background. Quand j'ai ouvert le lookbook, je me suis dis que c'était beau, que cela m'inspirait. C'est donc juste, pour moi.

 

© SDSH

 

- Autre concept qui colle à notre époque : la sustainable fashion. Comment produisez-vous, où, à quoi avez-vous fait attention dans le choix de vos fournisseurs et fabricants ?
- D'abord, j'ai très vite été confrontée au problème des quantités et de la surconsommation ! Je voulais produire en petite quantité et c'était un problème. Je voulais fabriquer moins mais bien. Je ne souhaitais pas produire d'énormes quantités car pour moi cela ne rimait à rien. Pour la matière, c'est presque partout du 100% coton et la production se fait au Portugal dans des ateliers que j'ai visité : conditions éthiques du travailleur garanties.

 

© SDSH

 

- Et par rapport aux matières bio, éco ?
- Je n'ai pas fait le focus dessus pour cette collection mais petit à petit, je compte avoir un œil là dessus. On n'a pas le choix que d'y être plus attentif.

 

© SDSH 

 


Vous retrouvez les collections à la frivolité féminine croisée à la pureté masculine chez Stijl (74, rue Antoine Dansaert, Bruxelles) ou sur www.sarahdesainthubert.be

 

Rédigé par Sybille Wallemacq