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Rue Blanche

Rédaction Eventail

12 May 2016

© Frederic Raevens

Rue Blanche ouvre une nouvelle boutique dans le quartier Louise pour marquer encore plus son ancrage bruxellois.

Avec l'arrivée de la relève, Aude et Astrid, les deux filles de Marie-Chantal Regout qui prennent la direction de la marque, Rue Blanche s'offre un nouvel envol. L'aménagement de la boutique Louise veut se différencier de celles existantes. Elle mise sur un univers frais et minimaliste rehaussé de couleurs chaudes et de quelques éléments vintages qui complètent cet espace chic et urbain...

L'ensemble de la collection Rue Blanche et une large gamme d'accessoires de griffes belges et internationales sont d'ores et déjà présents dans ce nouveau flagship.

Rue Blanche
19A, rue Jean Stas 
1060 Bruxelles
www.rueblanche.be
 

Les amoureux du gotha

Chroniques royales

Impossible de rater la saint-Valentin, rappelée à grands renforts de cœurs et de slogans accrocheurs. La tradition qui ne date pas d’hier serait née au cœur de l’Angleterre médiévale, toujours catholique au XIVe siècle. On pensait que les oiseaux commençaient à roucouler et penser aux amours le 14 février, jour de la Saint-Valentin. C’est le pape Alexandre VI qui désignera l’intéressé comme le patron des amoureux. La coutume traverse les siècles et se répand sur tout le Vieux Continent, aussi bien au sein de l’aristocratie que dans les couches populaires. Les Valentins et les Valentines fleurissent dans toute l’Europe s’échangeant bons vœux et billets doux. Au XXe siècle, elle devient une fête laïque qui permet, tout un symbole, de célébrer l’amour. Et le gotha souscrit volontiers à la règle.

Bar Basso

Événement

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Italie

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« L’agent secret », un anti-héros au Brésil

Cinéma

Dans son dernier film, « L’agent secret », Kleber Mendonça Filho suit un universitaire veuf sous la dictature brésilienne. Le réalisateur tisse un florilège d’intrigues mystérieuses où l’humour noir côtoie la violence urbaine. Un film, long, ample, sinueux, teinté de surprises hallucinantes, drolatiques, choquantes. Kleber Mendonça Filho traque son anti-héros, mêle les moments d’un passé douloureux toujours vivace et ceux d’un présent jamais serein, toujours (un peu) sur le qui-vive. Rencontre avec le cinéaste brésilien au Festival de Cannes*.

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