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Hôtel Whistler

Bonnes AdressesHôtelsParis 10e

Rédaction Eventail

16 August 2017

© DR

Vous arrivez tard à la gare du Nord ou vous avez un Thalys tôt le matin ? Une seule adresse possible : l'hôtel Whistler qui vient de se transformer grâce au talent de Sandrine Alouf.

Autour du thème du voyage en chemin de fer époque Orient-Express, la décoration n'est que clins d'œil et jolies évocations du passé. Particulièrement réussi, le "wagon-restaurant" avec ses larges fauteuils et ses tables en laiton. On se croirait dans un roman d'Agatha Christie. Les chambres ressemblent à des cabines. Inutile de dire que le room-service est obligatoire. En revanche, pas sûr que le garçon d'étage soit en uniforme à boutons dorés...

Hôtel Whistler
36 rue de Saint-Quentin, Paris 10e
Tél. 00 33 1 53 20 09 09
www.whistlerparis.com

Logement à Bruxelles : Serge Fautré (AG Real Estate) signe un dernier plaidoyer avant son départ

Immobilier

À quelques mois de quitter la direction d’AG Real Estate après quatorze années à sa tête, Serge Fautré livre un diagnostic sans détours sur le marché du logement bruxellois. Sa conviction : la véritable difficulté tient à l’accessibilité au logement, qui se dégrade pour une part croissante de la population. À l’approche de ce passage de témoin, le CEO n’a rien perdu de son franc-parler ni de son optimisme. Son analyse tient en quelques idées-force : trouver à se loger dans la capitale relève aujourd’hui d’un véritable parcours, marqué par la hausse continue des prix, la réduction des surfaces et la longueur des délais administratifs.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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