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Le prélude

Bonnes Adressesfood & cieFoodaholicLe préludeSaintGilles

Rédaction Eventail

28 October 2020

© DR

"Le Prélude, un endroit où j'aime passer du temps, propose une petite restauration saine et équilibrée. L'ambiance y est chaleureuse, conviviale et cosy, grâce entre autre à Sophie qui accueille chacun comme un ami de longue date.

Quand le soleil brille, sa terrasse est le meilleur spot pour boire un thé maison et manger un cookie au beurre salé."

Le Prélude, Saint-Gilles
www.leprelude.be

Jean-Benoît Ugeux : « Les jeunes sont de plus en plus mûrs »

Cinéma

On sent qu’il veut éviter le pathos. Il y parvient. Presque trop bien. Architecte apprécié, reconnu et à qui tout semble réussir, c’est un grand vivant engagé et passionné. Il rencontre Nathalie (Ruth Becquart), maman de deux adolescentes. Enthousiaste, Ludovic tombe amoureux. Il s’occupe, se rapproche des deux jeunes filles. Trop ? Nathalie s’éloigne du « beau-père ». Ludovic redoute de tout perdre : l’amour et l’attachement paternel. Premier long métrage du Belge Jean-Benoît Ugeux. Aussi vivifiant que mélancolique.

Remise des bourses Vocatio 2026

Vie mondaine

La fondation d’utilité publique Vocatio a dévoilé à Bruxelles sa promotion 2026 en remettant 23 bourses à de jeunes talents belges porteurs de projets à fort impact social, scientifique, culturel, artistique ou innovant. Depuis 1963, Vocatio accompagne les jeunes passionnés et entreprenants afin de les aider à concrétiser leurs ambitions grâce au soutien de ses partenaires et donateurs privés. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

18/06/2026

Ellsworth Kelly – Aux bords de l’eau

Arts & Culture

“Dans mes peintures, je n’invente pas ; mes idées proviennent d’une investigation constante de l’apparence des choses.”

France, Saint-Paul de Vence

Du 27/06/2026 au 15/11/2026

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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