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Restez chez vous avec Bwanga Pilipili

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Rédaction Eventail

01 May 2020

Bienvenue dans le confinement de Bwanga Pilipili, comédienne et autrice de théâtre et poésie. 

Restez chez vous avec Bwanga Pilipili from L'Eventail Magazine on Vimeo.

”Personne ne peut te prendre la moindre chose si tu ne lui donnes pas“.

L'Eventail - Où êtes-vous ?
Bwanga Pilipili - 
Je suis dans notre nouvel appartement situé dans le sud de Bruxelles.

- Comment occupez-vous vos journées ?
- J’assure le suivi scolaire de ma fille, j’essaye de poursuivre mes répétitions de théâtre à distance et je prends soin de mes proches et moins proches. 

- Un livre à conseiller ?
- Je recommande le livre Histoire de la femme cannibale de Maryse Condé.

- Qu'écoutez-vous ?
- J’écoute de la soul notamment Otis Reding, Aretha Franklin, Nina Simone mais aussi du rap comme Isha , Scylla et Yseult.

- Un film ou une série à conseiller ? 
- La série The Wire.

- Un album à conseiller ? 
- Aya Nakamura. 

- Comment restez vous en contact avec vos amis et famille ?
- Je reste en contact via tous les réseaux sociaux et ce bon vieux téléphone.

- Quelle est la 1ere chose que vous ferez après le confinement ?
- Je prévois la pendaison de notre crémaillère et l’organisation de notre finale familiale du jeu de cartes Uno.

- Une pensée ou une citation ?
- "Personne ne peut te prendre la moindre chose si tu ne lui donnes pas" Eve Ensler.

Un tout grand merci à Bwanga pour son soutien !

Actuellement dans la série Prise au Piège.
Bientôt au cinéma dans Adorables de Solange Cicurel.
Prochainement au théâtre Nona dans Simon, Garfunkel, My Sister and Me.

 

"Cavillore", le troisième opus de Jérémie Claes : roman noir sous le soleil azuréen provençal

Livres

Caviste et romancier, le Brabançon Jérémie Claes signe avec « Cavillore » un troisième roman qui sent le thym et la suspicion. Dans le village médiéval de Gourdon, des meurtres anciens remontent à la surface… et la Provence de Jean Giono devient le décor d’une enquête à fleur de roche.

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Noémie Lvovsky : « Il faudrait accepter que l’instinct maternel n’existe peut-être pas »

Cinéma

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