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Pasticceria Marchesi

Rédaction Eventail

28 January 2019

© Marchesi

Ancrée dans la tradition, la Pasticceria Marchesi est l'une des plus vieilles et des meilleures pâtisseries de Milan. Ses pâtisseries fraîches et ses chocolats uniques, sans oublier son traditionnel panettone milanais, sont une référence en matière de qualité.

Près de 200 ans après l'ouverture de la boutique historique de Via Santa Maria alla Porta, la Pasticceria Marchesi occupe toujours la même adresse, avec la même passion pour la perfection.

Aujourd'hui, sous l'égide du petit-fils d'Angelo Marchesi (également prénommé Angelo) et de sa famille, c'est un passage obligé pour une clientèle éclectique et cosmopolite.

© Marchesi 


Que vous vous y arrêtiez en rentrant du travail ou ayez fait tout le chemin depuis l'autre bout du monde, la Pasticceria Marchesi vous invite à goûter à une magie qui fond dans la bouche. À apprécier les saveurs issues de près de deux siècles d'expertise. À siroter un expresso tombé du ciel, à commander un gâteau d'anniversaire à couper le souffle ou à surprendre un proche avec un délicieux assortiment de chocolats.

Pasticceria Marchesi
Corso Vittorio Emanuele II
20121 Milano MI
Italie
www.pasticceriamarchesi.com
 

Mareterra : à Monaco, six hectares gagnés sur la Méditerranée

Immobilier

Inauguré en décembre 2024, le nouveau quartier monégasque Mareterra prolonge la Principauté de six hectares sur la mer. Un chantier à deux milliards d’euros qui conjugue luxe extrême et innovations techniques, et dont l’audace écologique pourrait inspirer d’autres villes côtières.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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