Pour vous offrir une meilleure expérience, notre site utilise des cookies. Pour continuer à naviguer, vous devez accepter notre politique de cookies

J'accepte

Informations des cookies

Notre site utilise des outils, tels que des cookies, pour analyser et améliorer votre expérience. Vous pouvez vous désinscrire de ces suivis:

Statistique

Nous utilisons des outils, tels que Google Analytics, pour suivre le trafic Web et vérifier l'efficacité de notre site.

Essentiel

Cookies requis pour les services essentiels et les fonctionnalités telles que les formulaires de connexion, l'intégration du panier et le contrôle d'accès. Sans eux, notre site Web ne peut pas fonctionner correctement et nous ne pouvons fournir aucun service. La désactivation n'est pas disponible.

Ces paramètres seront conservés pendant 24h

A+ A A-

"Alexis et Nicolas Kugel sont des amis, et leur galerie est extraordinaire. Installée depuis 2004 dans ce superbe hôtel particulier, elle est comme un musée où, au fil des pièces, on découvre ce qu'il y a de mieux en matière d'orfèvrerie, d'objets montés, de sculpture, mais aussi de mobilier et de peinture.

C'est la part la plus intense de l'œuvre de Spilliaert, celle composée entre 1900 et 1919, dans une recherche à la fois plastique et métaphysique obsessionnelle, que nous livre, après la Royal Academy of Arts, le musée d'Orsay.

"Après avoir ouvert une galerie d'art contemporain, Esther de Beaucé se consacre, depuis 2012, aux bijoux d'artistes qu'elle édite en séries limitées.

"Une boutique hors du temps, pleine de douceur et de poésie, tenue par une dame charmante qui confectionne des vêtements pour nourrissons et enfants jusqu'à deux ans, des robes de baptême composées de dentelles anciennes et sur mesure.

"Caché dans une impasse, avec une terrasse entourée de verdure, ce restaurant est un havre de paix, dont on peut encore profiter en septembre.

On avait commencé par remarquer ses boîtes en laiton et verre tur-quoise, créations baroques au parfum seventies ; puis, ses commo-des qui n'étaient pas sans rappeler le Milan des années Gio Ponti, mais avec quelque chose en plus dans ce revêtement de verre si in-habituel.

On l'avait quittée l'année dernière au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, on la retrouve au musée du quai Branly. Helena Rubinstein était une femme hors du commun et elle mérite bien deux expositions. Car "l'impératrice de la beauté", comme l'avait surnommée Jean Cocteau, avait non seulement bâti un empire, mais elle avait aussi l'art de collectionner et de ne pas se tromper.

"J'aime beaucoup l'univers et le trait de Sempé et, très naturellement, j'ai un jour poussé la porte de la galerie de Martine Gossieaux qui l'expose régulièrement. Dans son catalogue, elle a aussi Raymond Savignac, Roland Topor, Chaval, Pierre Le-Tan et Jean-Philippe Delhomme que j'adore.

"Au Sept, où je sortais tous les soirs, j'ai connu Loulou de La Falaise et grâce à elle, j'ai commencé à travailler chez Kenzo comme vendeuse, pour me payer mes cours de théâtre. C'est là que j'ai connu Irié, un jeune Japonais qui faisait la maille.

"C'est une petite boutique où une fille que j'aime beaucoup, Jeanne Signoles, vend des sacs en toile sobres et élégants, qu'on peut personnaliser. Son concept est de faire 'simple, solide et beau'.

Page 1 sur 4