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"Peu étudié, peu publié, encore plus rarement exposé, le dessin joaillier reste méconnu du grand public." Attesté depuis la Renaissance, il constitue pourtant l'étape primordiale de la création d'un bijou.

Après l'exposition Blanc sur blanc proposée par la galerie Gagosian l'an dernier, voici une nouvelle invitation à plonger dans l'achronie du blanc et ses infinies et presque imperceptibles variations tant explorées par l'art moderne et contemporain.

Si Marcel Duchamp a fait de l'érotisme un "isme" fondateur de son art transgressif, les ready-made, répliques et autres avatars désacralisant l'objet d'art réunis ici donnent à voir l'importance du fétichisme dans le processus duchampien, convoquant Éros et Thanatos sur la table de dissection du surréalisme. 

"Ce sont les Marquet que Morozov n'a pas eus", nous lançait, non sans fierté, Florence Plaussu, directrice de la Galerie de la Présidence, lors de Fine Arts Paris en novembre dernier.

Son inauguration a donné lieu à un carambolage mondain comme Paris n'en avait plus connu depuis longtemps.

Les habitués ont tremblé, mais ils poussent un ouf de soulagement... Leur cher Relais Plaza n'a pas été défiguré.

"Pour trouver une idée de cadeau, c'est une adresse idéale. J'aime beaucoup le goût de Cordelia de Castellane, qui en est la directrice artistique depuis cinq ans et qui sait ce que signifie l'art de la table.

"Une autre institution parisienne, dans un genre un peu différent, mais que j'aime tout autant. Cette brasserie, à côté de la tour Eiffel et du Champ-de-Mars, est typique, autant par son décor que par sa carte.

"Je lis beaucoup et à Paris, les librairies ne manquent pas. Je suis une cliente régulière de Galignani, mais j'aime aussi pousser la porte de la Librairie polonaise, pour y retrouver un peu de mes racines et parce que l'endroit a beaucoup de charme.

"C'est sans doute un peu cliché, mais pour moi qui ai vécu dans de nombreux pays, le Ritz est la quintessence du luxe et de l'art de vivre à la française. Le lieu est magique.