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Green Street Café

Bonnes AdressesBrunchCaféMiamiMojitoRestaurant

Rédaction Eventail

26 September 2017

© DR

Il nous fallait évidemment commencer avec cette institution locale : situé sur Coconut Grove, le café-lounge-restaurant Green Street, a été créé il a plus de trente ans par Sylvano Bignon et son épouse, la décoratrice Maida Berberian-Bignon, formée à la célèbre école de Penninghen.

Ensemble, ils ont appuyé leur philosophie sur cette maxime : "Where there is love, there is life." Manger de l'amour : tout un programme ! Avec un tel concept, ils sont devenus les incontournables de ce quartier-village. L'angle de la terrasse est le lieu où l'on peut croiser autant d'athlètes que de politiques ou d'artistes, à l'instar de J-Lo, la chanteuse Latino, qui vient ici incognito. L'atmosphère est loin de celle décrite par Arletty dans Hôtel du Nord. Celle de Green Street – "the place to be seen" – est à l'image de son succès : chaleureuse et vraie. On y trouve tout simplement ce que l'on aime. Nos coups de cœur personnels ? Le brunch et le mojito.


WWW.GREENSTREETCAFE.NET

Designing Childhood

Arts & Culture

Entre jeu, innovation et transformation sociale, le mobilier pour enfant raconte l’émergence d’un regard nouveau sur l’enfance, devenue un territoire à part entière du design.

Belgique, Laeken

Du 01/04/2026 au 20/09/2026

Séminiaire de la Fondation d’Arenberg

Vie mondaine

Au Théâtre des Galeries, un séminaire organisé par la Fondation d’Arenberg a réuni des experts internationaux lors de la conférence intitulée « Défendre l’Europe : état des lieux, défis et futurs possibles ». Introduite par duc Léopold d’Arenberg, elle a permis des échanges entre stratèges, diplomates et chercheurs sur les défis et perspectives de la défense européenne. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

09/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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