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Green Street Café

Bonnes AdressesBrunchCaféMiamiMojitoRestaurant

Rédaction Eventail

26 September 2017

© DR

Il nous fallait évidemment commencer avec cette institution locale : situé sur Coconut Grove, le café-lounge-restaurant Green Street, a été créé il a plus de trente ans par Sylvano Bignon et son épouse, la décoratrice Maida Berberian-Bignon, formée à la célèbre école de Penninghen.

Ensemble, ils ont appuyé leur philosophie sur cette maxime : "Where there is love, there is life." Manger de l'amour : tout un programme ! Avec un tel concept, ils sont devenus les incontournables de ce quartier-village. L'angle de la terrasse est le lieu où l'on peut croiser autant d'athlètes que de politiques ou d'artistes, à l'instar de J-Lo, la chanteuse Latino, qui vient ici incognito. L'atmosphère est loin de celle décrite par Arletty dans Hôtel du Nord. Celle de Green Street – "the place to be seen" – est à l'image de son succès : chaleureuse et vraie. On y trouve tout simplement ce que l'on aime. Nos coups de cœur personnels ? Le brunch et le mojito.


WWW.GREENSTREETCAFE.NET

Close your eyes

Arts & Culture

« Fermez les yeux ». Rarement une invitation aura semblé aussi paradoxale dans une exposition de peinture. Pourtant, c’est précisément dans cet espace intérieur que Saint Brush inscrit son travail. Ses figures apparaissent comme des présences fragiles, suspendues entre apparition et effacement, entre souvenir et réalité.

Bruxelles

Du 12/06/2026 au 14/08/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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