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À mi-chemin

Bonnes AdressesCuisine bretonneCuisine tunisienneParisParis 14eRestaurant

Rédaction Eventail

05 September 2018

© DR

"Le bien nommé ! J'ai découvert ce restaurant depuis que je me suis installé dans le XIVe arrondissement et il est devenu ma cantine. Non seulement l'accueil de Nordine et Virginie est toujours chaleureux, mais leurs plats m'enchantent.

On y devine les origines tunisiennes de l'un, bretonnes de l'autre : pastilla fondante de canard à l'orange, couscous au poulpe et au potimarron, cassoulet aux épices orientales, tagine de sardines bretonnes... On peut même poursuivre le voyage chez soi avec leur livre de recettes intitulé Paris-Tunis."

31 rue Boulard, Paris 14e
Tél. 00 33 1 45 39 56 45
www.restaurant-amichemin.fr

Les amoureux du gotha

Chroniques royales

Impossible de rater la saint-Valentin, rappelée à grands renforts de cœurs et de slogans accrocheurs. La tradition qui ne date pas d’hier serait née au cœur de l’Angleterre médiévale, toujours catholique au XIVe siècle. On pensait que les oiseaux commençaient à roucouler et penser aux amours le 14 février, jour de la Saint-Valentin. C’est le pape Alexandre VI qui désignera l’intéressé comme le patron des amoureux. La coutume traverse les siècles et se répand sur tout le Vieux Continent, aussi bien au sein de l’aristocratie que dans les couches populaires. Les Valentins et les Valentines fleurissent dans toute l’Europe s’échangeant bons vœux et billets doux. Au XXe siècle, elle devient une fête laïque qui permet, tout un symbole, de célébrer l’amour. Et le gotha souscrit volontiers à la règle.

Portrait Milano

Hôtels

Cet hôtel de Milan se distingue par son architecture exceptionnelle, ses grandes galeries élégantes et sa décoration contemporaine, avec un restaurant prisé pour le déjeuner dans le quartier.

Italie

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Un trésor refait surface

Chroniques royales

On le croyait disparu à jamais, sans doute volé puis retaillé, et voilà que le Florentin, pierre historique entre toutes, est exhumé du coffre d’une obscure banque canadienne. La surprise est au rendez-vous et d’éminents minéralogistes comme des historiens passionnés d’énigmes, se pourlèchent déjà les babines !Seulement connu de certains membres de la famille, le secret a été dévoilé, cent ans plus tard, afin de respecter les dernières volontés de Charles Ier, dernier empereur d’Autriche, décédé tragiquement à Madère le 1er avril 1922, à 34 ans. Les archiducs Siméon, Karl et Lorenz, accompagnés par un expert de la maison Köchert, l’ancien joaillier de la cour des Habsbourg, ont mis au jour, sommairement emballés dans du papier, des broches, des toisons d’or et le fameux diamant de 137 carats.

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