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Maison Elise

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Rédaction Eventail

29 October 2020

© Chloé Clément

[caption id="attachment_24901" align="alignnone" width=""]La mannequin Flore de Broqueville porte une tenue sur mesure de MaisonÉlise[/caption]Depuis quelques mois, Élise Viste crée des tops en série limitée, dont les manches bouffantes sont confectionnées avec des chutes de tissus récupérées. Durable et lo-cale, MaisonÉlise est aussi couture et pointue.

Diplômée de l'École de la Cambre en 2011, Élise débute sa carrière à Londres, où elle collabore avec des marques bien connues comme Victoria Beckham ou Roland Mouret. Elle y passe huit ans et découvre un immense gaspillage de tissu. "Partout où j'ai travaillé, j'ai fait le même constat, doublé de celui de l'exploitation des travailleurs. J'ai commencé à récolter des matières magnifiques, sans savoir ce que j'allais en faire. J'ai tout rapporté à Bruxelles et créé mon atelier. Ces tissus m'ont réinspirée." C'est le début de MaisonÉlise, une marque de slow fashion dont les pièces sontproduites à la demande. "Un top est une pièce forte qui peut être portée par toutes les femmes. La quantité de tissu étant limitée, les pièces ont un côté très exclusif." Élise se consacre à son studio à mi-temps et collabore également avec la boutique Stijl, un concept store rue Dansaert. "J'adore avoir ces deux projets. Avoir ma marque me permet de travailler comme je veux et à mon rythme."

www.maisonelise.be

L'École à Ciel Ouvert : une pédagogie active aux portes de Genval

Vie Associative

À Genval, aux confins de Lasne, l’École à Ciel Ouvert accueille une quarantaine d’enfants de la maternelle à la sixième primaire. Fondée en 2022 par trois enseignantes aux parcours complémentaires, l’établissement non subventionné s’inspire à la fois de la pédagogie traditionnelle, de la méthode Montessori et des modèles scandinaves. Une initiative associative singulière dans le paysage éducatif du Brabant wallon.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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