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Propriété Caillebotte

FranceGustave CaillebotteParispostimpressionnistes

Rédaction Eventail

21 April 2021

© Christophe Brachet

C'est un but de promenade idéal : aller découvrir des tableaux postimpressionnistes dans la maison de Gustave Caillebotte, à Yerres.

Située à 20 minutes de Paris, la propriété est un rêve, avec sa noble façade néo-classique, ses pièces remeublées comme au XIXe siècle, son parc parsemé de fabriques. En ce moment, y sont exposées une soixantaine de toiles du marchand Paul Durand-Ruel. Paysages et bords de mer signés Albert André, Georges d'Espagnat, Gustave Loiseau, Maxime Maufra et Henry Moret. Ils n'ont pas la notoriété de Monet, mais ne manquent pas de charme.

www.proprietecaillebotte.fr

L'archi-connu Archiduc

Musique

Déjà auteur voici quelques années d’un beau livre consacré à l’histoire de l’Ancienne Belgique, l’ex-journaliste de la VRT Johan Ral s’est logiquement penché sur l’histoire de L’Archiduc, lieu idéal d’after pour les artistes qui se produisent à deux pas… à l’Ancienne Belgique. Et s’il n’est pas comparable à l’immense paquebot de Flagey, ce petit « vaisseau » qui fut longtemps un club privé mérite le titre de yacht privé Art déco, style architectural dont on vient de célébrer le centenaire.

Soirée Jean-Marie della Faille de Leverghem

Vie mondaine

Jean-Marie della Faille de Leverghem entouré de son épouse Sylvie et de ses frères et sœurs ont organisé un « Chesse and Wine » au tout nouveau Radisson hôtel de Zaventem pour la présentation du vin Château Bonneau-Livran. L’intégralité du bénéfice de la vente est destiné à soutenir le Fonds GENeHOPE. Créé en 2024 par Jean-Baptiste et Hortense Van Ex, qui ont perdu leur fils Maximilien des suites d’une maladie génétique, GENeHOPE est né d’un constat : la recherche reste trop fragmentée et manque de coordination. Le Fonds ambitionne donc de fédérer les meilleurs spécialistes en Belgique, en France, puis à l’échelle européenne. © Violaine & Constance le Hardÿ de Beaulieu

23/10/2025

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Un trésor refait surface

Chroniques royales

On le croyait disparu à jamais, sans doute volé puis retaillé, et voilà que le Florentin, pierre historique entre toutes, est exhumé du coffre d’une obscure banque canadienne. La surprise est au rendez-vous et d’éminents minéralogistes comme des historiens passionnés d’énigmes, se pourlèchent déjà les babines !Seulement connu de certains membres de la famille, le secret a été dévoilé, cent ans plus tard, afin de respecter les dernières volontés de Charles Ier, dernier empereur d’Autriche, décédé tragiquement à Madère le 1er avril 1922, à 34 ans. Les archiducs Siméon, Karl et Lorenz, accompagnés par un expert de la maison Köchert, l’ancien joaillier de la cour des Habsbourg, ont mis au jour, sommairement emballés dans du papier, des broches, des toisons d’or et le fameux diamant de 137 carats.

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