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Anniversaire à Kensington Palace

Rédaction Eventail

19 January 2015

Récemment en Belgique pour promouvoir son dernier livre, Marie-Christine de Kent vient de franchir le cap des septante printemps, sans tambour ni trompette, certes, mais en dévoilant un nouveau portrait officiel avec diadème car, il faut bien le dire, cette cousine de la reine Elizabeth II incarne son rang jusqu'au bout des ongles.

Toujours impeccable, porte-drapeau d'un style bien à elle, Marie-Christine de Kent n'a jamais laissé indifférent. Divorcée et catholique, son union avec le prince Michael, fils cadet du duc de Kent, fut célébrée à Vienne le 30 juin 1978, avec la bénédiction de la reine Elizabeth II certes, mais accompagné de certains grincements de dents. Piquée au vif, la ci-devant baronne von Reibnitz proclama haut et fort que son illustre généalogie faisait couler en elle le sang de bien des rois et reines. Et elle a plutôt raison puisqu'elle descend de toutes les maisons souveraines d'Europe grâce à sa grand-mère, la princesse Hedwige de Windisch-Graetz.

La très élégante Marie-Christine de Kent © Droits réservés

Rubens ou Vlad l'empaleur, font aussi partie de son arborescence, voilà bien un mélange détonnant. Désormais altesse royale, celle qui a du abandonner son activité de décoratrice d'intérieur, prestige oblige, s'investit alors dans l'écriture et les activités caritatives. Le 6 avril 1979, elle donne naissance à son premier enfant Lord Frederick Windsor. Une fille, Lady Gabriella, suivra le 23 avril 1981. Si les princes de Kent représentent parfois la souveraine qui les convie volontiers à tous les grands événements familiaux, ils n'en tirent aucun revenu. Aussi, ils bénéficient encore d'un appartement de grâce et de faveur au palais londonien de Kensington, ce qui en fait des voisins des ducs de Cambridge. Toutefois, ils ont du vendre leur élégant manoir campagnard de Nether Lypiatt, ne pouvant faire face aux dépenses croissantes du quotidien. Enthousiaste, persévérante, la princesse qui aime passionnément les chats se lance sans cesse des défis et continue à vouloir apprendre, une motivation de tous jours qu'elle essaiera sans doute de transmettre à sa petite-fille Maud. Elle s'est d'ailleurs inscrite à des cours de russe afin de pouvoir soutenir une conversation et converser avec son époux qui le parle couramment. Personnage complexe et attachant, Marie-Christine de Kent nous réserve encore bien des surprises !

Anna Cazenave Cambet adapte le texte autofictionnel de Constance Debré, « Love Me Tender »

Cinéma

Dans « Love me tender », Anna Cazenave Cambet filme au plus près la douleur d’une mère terrorisée de perdre son enfant. Portée par une Vicky Krieps en majesté. Rencontre avec la réalisatrice au 77e Festival de Cannes.

Vernissage Christie’s

Vie mondaine

La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

02/03/2026

Michel-Ange / Rodin corps vivant

Arts & Culture

Réunissant plus de 200 oeuvres, dont des sculptures maniéristes inspirées de Michel-Ange ainsi que des pièces contemporaines signées Joseph Beuys, Bruce Nauman ou Giuseppe Penone, ce face-à-face au sommet des deux “divins artistes” nous offre, à quatre siècles de distance, un fantastique condensé de toute la sculpture occidentale.

France

Du 15/04/2026 au 20/07/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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