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Florence Thibaut

28 February 2024

Fondé par un duo d’entrepreneurs Stéphanie Dellicour et Florian le Grelle, heureux parents de Rosalie et Célestine, Pinky Chips a pris beaucoup d’ampleur depuis son lancement en 2020. L’histoire du site débute pourtant par une simple page Facebook. « Mes filles grandissaient et je ne savais pas quoi faire de tous leurs vêtements, se rappelle Stéphanie, également à la tête de Stag Agency, un bureau de communication pensé avec son mari. J’ai commencé par créer une page Facebook pour les vendre, puis mes amies ont elles-mêmes proposé leurs pièces. Le succès a très vite été là. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire pour aider les parents. »

© Piny Chips

© Piny Chips

L’aventure se structure dans la maison familiale de La Hulpe. Page et groupe Facebook laissent la place à un vrai projet professionnel. Pour agrandir son stock, le couple rachète les pièces de plusieurs magasins ayant mis la clé sous la porte, dont ceux de Marcel & Fifi, une boutique du Châtelain. Une charte de qualité et une liste de marques proposées, de Jacadi à Vertbaudet en passant par Marc Jacobs suit. Face à l’engouement grandissant et aux questions de sa communauté naissante, Pinky Chips recrute un réseau d’ambassadrices, qui peuvent aider les vendeurs potentiels. « On a rapidement eu beaucoup de commandes et des demandes d’informations de partout. Nos ambassadrices sont nos relais sur le terrain. Elles peuvent notamment aider les familles à faire le tri dans leurs pièces. Cela crée une super dynamique autour du projet. »

Les ambassadrices Pinky Chips lors d'un événement organisé par l'e-shop © Pinky Chips

Mieux et moins acheter

Depuis la rentrée, l’e-shop a investi de nouveaux bureaux à Ohain et existe aussi en néerlandais pour toucher d’autres clientes. Un nouveau talent est également venu rejoindre l’équipe : Julie Lefort, cofondatrice de l’ancien concept store durable le Supermarket et de Yupla, un ex-dépôt de vente de vêtements pour enfants. « Julie nous aide notamment en communication et marketing. On est peu à avoir été actifs dans la seconde main en Belgique. C’est super intéressant d’échanger ensemble. Son arrivée nous donne un nouvel élan. » D’ici la fin de l’année, Stéphanie s’attend à avoir 10.000 pièces en vente en ligne. « Elles tournent tout le temps et sont remises en vente régulièrement. Ceux qui vendent reçoivent une somme à dépenser sur le site. C’est un cercle vertueux. »

Stéphanie Dellicour et Julie Lefort © Pinky Chips

Le prochain défi pour la jeune équipe sera de parvenir à automatiser davantage le traitement des pièces. « Chaque pièce est unique, c’est tout le défi. On doit la contrôler, la photographier, la numériser… On manque de mains pour aller plus vite. On a commencé par créer une application interne pour l’encodage, mais nous avons encore des gains de productivité à identifier. » En attente d’un subside qui encourage les entreprises durables de la région wallonne, la micro-entreprise prépare la suite. « Notre atout, je pense, réside dans notre expertise en graphisme, web development et communication digitale que d’autres e-shops n’avaient pas. Notre ambition est d’aider le monde du textile à entrer dans la tech. »

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