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Hommage à José-Noël Doumont

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L'Éventail

07 January 2025

C’est avec une grande tristesse que L’Éventail a appris hier la disparition de Monsieur José-Noël Doumont.

José-Noël Doumont a été, pendant plus de 20 ans, à la tête de la direction artistique de L’Eventail. Il a, pendant cette période, activement contribué à la renaissance de l’image de notre magazine, lui offrant le style élégant qui était sa marque et qui est devenu celle du magazine.

Outre son travail acharné pour transformer L’Eventail en l’élégant objet qu’il est devenu sous sa direction artistique, nous garderons le souvenir d’un collègue au sourire pince-sans-rire, passionné de graphisme et véritable amoureux de l’art.

L’Éventail s’associe à la douleur de ses proches et nous leur adressons nos très sincères condoléances.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Advertentie

Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

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