• HLCÉ

Riad Anata : une Belge à Fès

Olivia Roks

27 October 2015

© Mireille Roobaert

Amenée à Fès par les fortunes de la vie, Valérie, passionnée de voyages, est immédiatement tombée sous le charme de la ville. Elle se lance alors dans un projet d’envergure, l’ouverture d’un riad.

Valérie Janczewski, jeune Belge née à Uccle, travaille en Afrique. Elle a toujours été bercée au rythme de voyages et d’autres cultures. De passage à Fès, alors que la ville la bouleverse, elle tombe sous le charme d’une maison. « Tout était réuni pour en faire un beau projet » confie-t-elle. « J’adore l’hospitalité marocaine. J’ai beaucoup travaillé en Afrique et le Maroc me semblait un bon compromis, situé entre les deux continents, à 2h30 de Bruxelles. Je ne me suis pas installée à Marrakech car la ville est déjà saturée et je voulais un lieu qui me corresponde, un lieu où me ressourcer. De plus, Fès est une ville en pleine évolution… ».

Découvrez l'article Fès, ville mère du Maroc en cliquant ICI

En 2008, à 28 ans, Valérie achète le riad. En 2012, après de nombreux travaux, l’établissement de charme ouvre ses portes et se nomme riad Anata, ce qui signifie riad du cœur. « Initialement,  je voulais en faire une simple maison unifamiliale, conviviale et intimiste où venir me ressourcer en famille et entre amis ». Finalement, une maison d’hôtes pleine de charme voit le jour. « Vous savez, à partir du moment où l’on fait de bons choix, je pense que tout se met en place. Je me suis entourée de femmes exceptionnelles (photographe, décoratrice, attachée de presse…) qui ont adhéré au projet et on fait que cette aventure soit merveilleuse. »

Riad Anata : un havre de paix

A l’entrée de la médina, dans le quartier de Batha, le riad est extrêmement bien situé, il permet de se rendre à pied dans le centre en moins de 10 minutes. Passé la porte, le puits de lumière propre aux habitations marocaines séduit au premier regard. Le thé de l’hospitalité est servi, l’aventure peut commencer. La décoration est splendide, l’artisanat et le savoir-faire marocain, si joliment mis en valeur, règnent en maître avec un bon goût évident.

riad-anata-un-havre-de-paix-puit-de-lumiere
© Mireille Roobaert

Le riad Anata propose cinq chambres, un nombre peu élevé afin de répondre au mieux aux besoins des hôtes qui se sentent alors très vite chez eux, comme à la maison. Désignée par le nom d’une couleur, chaque chambre est différente présentant un style toujours aussi soigné. Entre 95 et 125 € la nuit, ce logement se classe parmi les plus chic riads de la ville.

riad-anata-un-havre-de-paix-chambre
© Mireille Roobaert 

C’est sur la terrasse de l’habitation que vous pourrez prendre l’apéritif, le petit-déjeuner et déguster les délicieux et authentiques plats marocains de Samira, la cuisinière. Mais le riad Anata c’est aussi une équipe et un personnel adorable, serviable, constamment à votre écoute. Un lieu où l’on se sent très vite en famille, en toute convivialité.

riad-anata-un-havre-de-paix-terasse
© Mireille Roobaert

Et si Valérie semble avoir des vues sur son voisin, c’est qu'elle entreprend, peut-être un jour, de pouvoir agrandir le riad et prolonger encore et toujours son rêve…

Détails et réservations :        
www.riad-anata.com
Le riad peut également être loué en exclusivité, pour un mariage, un enterrement de jeune homme ou jeune fille, une escapade entre amis, bref une occasion qui vous tient à cœur!

L'archi-connu Archiduc

Musique

Déjà auteur voici quelques années d’un beau livre consacré à l’histoire de l’Ancienne Belgique, l’ex-journaliste de la VRT Johan Ral s’est logiquement penché sur l’histoire de L’Archiduc, lieu idéal d’after pour les artistes qui se produisent à deux pas… à l’Ancienne Belgique. Et s’il n’est pas comparable à l’immense paquebot de Flagey, ce petit « vaisseau » qui fut longtemps un club privé mérite le titre de yacht privé Art déco, style architectural dont on vient de célébrer le centenaire.

Advertentie

L’ère des carrosseries d’art. Ou quand l’automobile n’obéissait qu’à l’inspiration…

Lifestyle

Aujourd’hui, si la forme des automobiles est principalement dictée par des exigences techniques, il fut un temps où elle relevait de l’expression artistique. Entre les années 1920 et le début des années 1950, certaines voitures ont, en effet, quitté le domaine de l’ingénierie pour entrer dans celui de la sculpture. Elles n’auraient pas détonné dans les allées d’une foire d’art !

Alle artikels