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Le pavillon de la reine

Bonnes AdressesHôtelsHôtels & cieLe Pavillon de la ReineParis 3e

Rédaction Eventail

25 March 2019

© DR

"Cet hôtel est un havre de paix, une adresse discrète située sur la très belle place des Vosges, la plus ancienne de Paris.

Son nom fait allusion à Anne d'Autriche, qui vécut là au XVIIe siècle. J'y ai séjourné avant d'avoir mon appartement à Paris et, quand mon petit-fils est né, on s'est installé là avec ma fille Harumi pendant dix jours. C'était un rêve, on se sentait comme dans une maison privée. Dès qu'il fait beau, on peut aussi profiter du joli jardin."

28 place des Vosges, Paris 3e
Tél. 00 33 1 40 29 19 19
www.pavillon-de-la-reine.com

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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François-Xavier Maroteaux (UGCB) : « Bordeaux reste le fleuron du vignoble mondial »

Gastronomie & Oenologie

Le président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB) était à Bruxelles pour y présenter le millésime 2023, devant 330 professionnels réunis par près de quatre-vingt-dix propriétés. François-Xavier Maroteaux y a livré sa lecture d’un marché sous pression, sans renoncer à l’optimisme pour les grands crus.

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