François Didisheim
22 September 2026
Lors du dernier Forum « Finances & Investissements » organisé par Lobby et consacré à la question « La finance d’aujourd’hui survivra-t-elle à la révolution de l’IA ? », Guillaume Duchesne, directeur de gestion à la Banque Transatlantique Belgium, figurait parmi les intervenants. Le consensus était clair : la finance survivra à l’intelligence artificielle, mais devra apprendre à composer avec elle. Car si la machine accomplit en quelques secondes ce qui mobilisait autrefois des heures de travail, un domaine lui échappe encore : l’art de recevoir et de partager.
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Mardi soir, la Banque Transatlantique Belgium en a fait la démonstration grandeur nature à l’occasion de la huitième « Transatlantique Crayer Street Evening ». Près de 1 000 invités se sont retrouvés rue de Crayer pour ce rendez-vous de rentrée devenu, au fil des années, un incontournable bruxellois.
Recevoir un millier d’invités ne consiste pas simplement à ouvrir une porte. Il faut imaginer un décor, créer une atmosphère, choisir les artistes et les œuvres qui surprendront, penser le parcours, soigner chaque détail — et faire en sorte que, derrière une organisation millimétrée, rien ne paraisse jamais compliqué. Un sourire à l’entrée, quelques mots échangés, une présentation faite au bon moment, un serveur attentif, une coupe de champagne qui arrive avant même que l’on se demande où se trouve le bar. Sans oublier le catering : généreux, élégant et suffisamment présent pour que personne ne songe, en rentrant chez soi, à devoir ouvrir son réfrigérateur.
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Bertrand Marot, administrateur délégué et président du comité de direction de la Banque Transatlantique Belgium, a accueilli les invités aux côtés du bourgmestre de Bruxelles et de l’ambassadeur de France, rappelant les liens étroits qui unissent la Belgique et la France — des relations qui, dans les deux sens, se veulent résolument positives et constructives.
L’intelligence artificielle peut optimiser le nombre de bouteilles nécessaires, calculer un flux d’invités ou établir un plan d’implantation en un temps record. Mais elle ne sait toujours pas servir une coupe avec le sourire, présenter deux personnes qui gagneraient à se connaître, ou comprendre qu’un invité cherche quelqu’un sans même qu’il ait besoin de le demander. À l’heure où la finance s’interroge sur ce qu’elle confiera demain aux algorithmes, la Banque Transatlantique Belgium rappelle ainsi quelque chose d’essentiel : la technologie peut améliorer la relation, mais elle ne la remplacera pas.
Sur le même sujet, découvrez le dernier podcast de François Didisheim, CEO de High Level Communication & L’Eventail, sur BXFM Radio :
Article inspiré par la newsletter de Lobby du 18 septembre, écrite par Françoise Wallyn et François Didisheim, fondateur de Lobby. Retrouvez la revue des cercles du pouvoir, ici