François Didisheim
20 October 2026
Un outil d’intelligence artificielle analyse des données. Mais un bilan raconte rarement toute l’histoire qui se cache derrière — surtout celle du dirigeant qui a construit l’entreprise et qui dort, souvent, un peu moins bien que ses comptes ne le laissent penser. C’est sur ce terrain que Puilaetco entend faire la différence.
Michaël Marque, directeur du Business Development francophone de la banque, connaît les chiffres. Mais il connaît aussi ceux qui les font. Après une carrière en banque privée chez BNP Paribas et Edmond de Rothschild, il a changé de camp. Entre 2015 et 2022, il a créé et développé la franchise belge des boulangeries artisanales Éric Kayser. Du conseil à la prise de risque, il a vécu l’aventure entrepreneuriale de l’intérieur — et découvert qu’un projet ne grandit pas simplement parce qu’on a prévu une jolie courbe dans une présentation.
Michaël Marque, directeur du Business Development francophone chez Puilaetco, a lui-même été entrepreneur. Il connaît donc de l’intérieur les défis et les préoccupations des dirigeants qu’il accompagne. © DR
Installée au Mix à Bruxelles et présente dans plusieurs villes du pays, Puilaetco — succursale belge du groupe européen Quintet Private Bank — accompagne familles et entrepreneurs avec près de 160 collaborateurs et une dizaine de milliards d’euros sous gestion. La banque réunit également chercheurs et experts avec ICHEC Alumni et la Chaire Familles en Entreprises.
Dans cette longue histoire — le nom Puilaetco remonte à la fusion, en 1990, de Puissant Baeyens, Poswick & Co avec la maison de Laet, dont les origines anversoises datent de 1868 —, l’intelligence artificielle ouvre un nouveau chapitre. Analyser, structurer, accélérer certaines tâches : Puilaetco entend tirer parti de ces outils tout en gardant la relation humaine au centre.
Car transmettre un patrimoine, c’est aussi parler de famille et de ce que l’on souhaite laisser derrière soi. Conseiller un collectionneur — la banque soutient notamment ceramic brussels, première foire internationale dédiée à la céramique contemporaine —, c’est comprendre la valeur d’une œuvre, mais aussi la place qu’elle occupe dans une vie. Et pour expliquer que les enfants préféreront peut-être autre chose que le tableau du salon, mieux vaut encore un peu de tact. Une compétence qui ne se télécharge pas.
Sur le même sujet, découvrez le dernier podcast de François Didisheim, CEO de High Level Communication & L’Eventail, sur BXFM Radio :
Article inspiré par la newsletter de Lobby du 16 octobre écrite par Françoise Wallyn et François Didisheim, fondateur de Lobby. Retrouvez la revue des cercles du pouvoir, ici