• HLCÉ

Les Marbreries de la Seine

Bonnes AdressesFranceLes marbreries de la SeineShopping

Rédaction Eventail

05 May 2020

© ANNICK VERNIMMENT PHOTOGRAPHY

[caption id="attachment_23935" align="alignnone" width=""]Pièce de la collection 'Dolce' de Francesco Balzano pour les Marbreries de la Seine.[/caption]L'installation des Marbreries de la Seine rue de Verneuil, à Paris, a quelque chose de symbolique. D'autant que l'adresse était auparavant occupée par Christian Liaigre.

Un passé évocateur donc pour une entreprise qui symbolise un véritable engouement, pour ne pas dire un flamboyant retour en grâce : l'emploi du marbre dans la décoration. Si les années 1930 et l'Art déco l'avaient traité avec majesté, trouvant dans la noblesse de ce matériau le contrepoids parfait à des volumes austères, la mode était passée. Le marbre n'avait plus que des amateurs du côté du Moyen-Orient, où il était employé avec démesure, voire un certain mauvais goût. Et puis, il y a une dizaine d'années, il est réapparu et, brusquement, l'évidence de sa beauté a été flagrante. En 2010, Valérie Maltaverne, directrice artistique du studio Ymer&Malta, éditait une collection baptisée Marbre poids plume : des meubles aux lignes épurées signés de cinq designers, dont A+A Cooren. Deux ans plus tard, la salle de bain de Joseph Dirand présentée au salon AD Intérieurs faisait sensation, tout comme, dans la foulée, son décor pour le restaurant Monsieur Bleu, devenu depuis iconique. Il y eut ensuite Loulou et Girafe, deux autres adresses où le marbre a la part belle. Les décorateurs Charles Zana et Thierry Lemaire lançaient à leur tour leurs créations, puis ce fut Karl Lagerfeld qui signait une collection pour la Carpenters Workshop Gallery. Aujourd'hui, le jeune designer belge Sébastien Caporusso succombe, lui aussi, à la tentation (à découvrir en mars au salon Collectible), tandis que les Marbreries de la Seine étendent leur offre. Habituée à répondre aux demandes les plus exigeantes, la société vient de créer le département M Éditions, afin de fabriquer et de présenter des pièces de designers émergents, à raison de trois expositions par an. Premier à inaugurer ce concept, Francesco Balzano qui a imaginé pour l'occasion la collection Dolce. Des meubles tout en courbes à l'élégante séduction : entre antique revival et dolce vita.


www.lesmarbreriesdelaseine.com

La Villa Lorraine, à l’aube du renouveau, cherche encore le bon tempo

Gastronomie & Oenologie

C’est l’événement culinaire de l’année : le chassé-croisé entre les chefs du Botanical Sanctuary et de la Villa Lorraine. Si le palace anversois cherche clairement à renforcer son prestige en accueillant dans les cuisines de son restaurant un nom aussi ronflant que celui d’Yves Mattagne, l’arrivée du chef Reuben Christiaens à la Villa signe un véritable tournant dans l’histoire de cette grande maison. Fini les flonflons et les grands airs : place à la modernité… et à une certaine idée de l’accessibilité. Les tâtonnements sont visibles (et assumés), mais cette grande maison est prête à trouver son nouveau rythme.

Claire Tabouret

Arts & Culture

Le panorama muséal de Claire Tabouret dévoile ses toiles et sculptures, où couleurs intenses et figures fluides explorent identité, enfance et dynamiques de groupe, tout en brouillant les frontières entre peinture et volume.

Pays-Bas

Du 31/01/2026 au 25/05/2026

Publicité

Alpine, 70 ans de légèreté

Lifestyle

Alors que certains constructeurs marquent une année jubilaire par un produit s’inscrivant fidèlement dans leur tradition, Alpine a choisi pour son 70e anniversaire de lancer un modèle on ne peut plus disruptif. Pour graver le nouveau chapitre d’une histoire passionnante, la marque nous propose, en effet, une nouveauté… électrisante !

Tous les articles