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Galerie Pierre-Alain Challier

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Rédaction Eventail

01 March 2018

© DR

"C'est un ami adorable qui a lancé son propre espace dans le Marais après avoir été le directeur de la galerie Artcurial. Il a d'ailleurs racheté le fonds des éditions, dont les bijoux, et il m'en prête plusieurs pour l'exposition.

Il présente régulièrement le travail de Bernar et, ce mois-ci, il rend hommage aux femmes artistes nées dans les années 1920-1930. Ses dîners d'après vernissage sont toujours très amusants, son compagnon Bertrand est un cuisinier hors pair !"


8 rue Debeylleme, Paris 3e
Tél. 00 33 1 49 96 63 00
www.pacea.fr

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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