• HLCÉ

Bouchée Double

Bonnes AdressesBouchée DoubleGastronomiePhotographieStudio Culinaire

Rédaction Eventail

04 August 2020

© BOUCHÉE DOUBLE

Passionnée de gastronomie et de terroir depuis son enfance en Alsace, Pauline a fondé son studio culinaire avec sa sœur Marianne. Au menu : photos, scénographie, food design et recettes gourmandes.


Le pétillant duo se fait connaître en mai 2015 dans l'émission Mon foodtruck à la clé sur France 2, où il finit en finale. "Nous avons grandi dans la ferme de nos grands-parents. Nous y avons forgé notre amour des produits. Cette émission nous a offert un vrai tremplin pour faire de notre passion un métier." Dans la foulée, les sœurs Lemberger créent Bouchée Double pour explorer la gastronomie dans toutes ses di-mensions. Leur œil aiguisé passe du stylisme culinaire à la photo ou à la vidéo. "Notre univers est très englobant et évolutif. Nous touchons à beaucoup de choses, c'est passionnant." L'automne dernier, l'équipe de l'agence par-ticipe au Foodio, à Anderlecht, en collaboration avec We are C (groupe Culinaria). À la fois studio créatif et site d'événementiel temporaire, il est protéiforme. "On y gère la cuisine et on entretient le jardin, où nous faisons pousser des herbes aromatiques et des fleurs comestibles. C'est un projet super stimulant."

Instagram : @bouchee.double
www.bouchee-double.com

Trente-deux ans après la participation de son père, le prince Aymeric monte sur le podium des 24H 2CV

Chroniques royales

Samedi à Spa-Francorchamps, le prince Laurent a donné le départ des 24H 2CV, une course qu’il avait lui-même disputée en 1994. Avec la princesse Claire, il était venu soutenir leur fils cadet, le prince Aymeric, engagé pour la première fois dans l’épreuve. Dimanche à 17 heures, la Dyane n° 14 du jeune pilote franchissait la ligne en deuxième position.

Conversation avec Isaac Monté

Design & High-tech

Isaac Monté (37 ans) a étudié l’architecture intérieure à Sint-Lucas, Gand, puis en Norvège, avant de rejoindre l’académie de Rotterdam en design produit. Il y découvre un enseignement fondé sur les ateliers, les techniques et l’expérimentation. Ses professeurs l’encouragent à échouer, à pousser les matériaux plus loin et à travailler avec ce qui sort des usages habituels. Il commence par utiliser des peaux d’animaux trouvés sur le bord des routes pour créer une série de masques.

Tous les articles