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YAG*

Rédaction Eventail

16 November 2016

(c) YAG

Parfois, manger sain est un choix plutôt de la tête que du palais. YAG* fait mentir cette impression. Se régaler en se faisant du bien, c'est le pari de la nouvelle adresse de Coralie Rutten, au Châtelain.

Ancienne élève de Pol Grégoire, l'ex-patronne du Delecta s'est lancé un nouveau défi, celui de l'alimentation vive. L'alimentation vive, c'est quoi ? C'est une cuisine simple et saine, avec des produits paysans, locaux et bio, cuisinés avec des techniques respectueuses des vertus nutritives des ingrédients (notamment la cuisson basse température). Pour jouer le jeux à fond, tous les vins proposés à la carte sont naturels.

Ça, c'est pour la théorie. Dans l'assiette, le résultat est créatif et esthétique. En bouche, il est élégant, fin, délicat, parfois surprenant, et toujours excellent.
Le décor (une ancienne boucherie, ça ne s'invente pas) est au diapason : chic, design et épuré.

YAG*
Rue de Washington 59, 1050 Ixelles
02 538 65 80
www.yagfood.com

Haakon VIII, un roi face à son destin

Chroniques royales

Le roi Harald V s’en est allé après 35 ans de règne, privant les Norvégiens d’une présence rassurante. Ils sont d’ailleurs venus nombreux montrer leur attachement au souverain défunt. Si le pays vit pour l’instant dans l’émotion, la succession ne s’inscrit pas sous les meilleurs auspices. Les soucis n’ont pas épargné la cour de Norvège et le nouveau roi devra faire les bons choix.

Sunset Dinner – The Gold Edition à la Villa Empain

Vie mondaine

Organisé par la Fondation Boghossian, le Sunset Dinner – The Gold Edition a réuni plus de 200 invités à la Villa Empain pour une soirée d’exception mêlant art, gastronomie et philanthropie, sublimée par les œuvres monumentales de Jean-Michel Othoniel. Entre performances artistiques et illuminations féeriques, l’événement a offert un moment hors du temps au cœur de Bruxelles. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

25/06/2026

Jean-Benoît Ugeux : « Les jeunes sont de plus en plus mûrs »

Cinéma

On sent qu’il veut éviter le pathos. Il y parvient. Presque trop bien. Architecte apprécié, reconnu et à qui tout semble réussir, c’est un grand vivant engagé et passionné. Il rencontre Nathalie (Ruth Becquart), maman de deux adolescentes. Enthousiaste, Ludovic tombe amoureux. Il s’occupe, se rapproche des deux jeunes filles. Trop ? Nathalie s’éloigne du « beau-père ». Ludovic redoute de tout perdre : l’amour et l’attachement paternel. Premier long métrage du Belge Jean-Benoît Ugeux. Aussi vivifiant que mélancolique.

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