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Café Central

BistrotBonnes AdressesBrasserieCaféParisRestaurant

Rédaction Eventail

26 September 2017

© DR

"C'est un bistrot sans façon, très pratique car il est à deux pas de chez moi. J'y emmène enfants et petits-enfants. L'ambiance y est décontractée, avec beaucoup d'étudiants, de gens du quartier et des touristes.

On y sert des plats traditionnels comme le confit de canard ou le filet Chateaubriand au poivre, mais aussi toutes sortes de burgers... Sa situation est stratégique car il est au cœur du marché de la rue Cler, entre les traiteurs Davoli et Jeusselin, et pas loin du fromager Cantin. Idéal quand on fait les courses."

40 rue Cler, Paris 7e
Tél. 00 33 1 47 05 00 53
www.cafecentralparis.com

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Philippe Besson : « On n'aime pas ce qui est différent »

Livres

Dans « Une pension en Italie », l’écrivain se penche sur ce qu’une famille a longtemps tu. À l’été 1964, Paul Virsac, 44 ans, a décidé d’aller passer les grandes vacances en Toscane, en compagnie de son épouse Gaby et de leurs deux filles, Suzanne et Colette. La famille loge dans une modeste pension à San Donato in Poggio, un village entre Sienne et Florence. Pendant ces vacances-là, Paul disparaît trois jours après leur arrivée. Comment ? Pourquoi ? Personne n’a jamais reparlé des circonstances de cette disparition. On a mis le couvercle, sur l’impulsion autoritaire de Gaby. Le narrateur, le petit-fils de Paul, a grandi dans le silence. Il décide de faire la lumière sur ce trou noir. Il est écrivain comme Philippe Besson… Nous l’avons rencontré.

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