• HLCÉ

Extra-ordinaires

Bonnes AdressesBruxellesélégance au masculinShopping

Rédaction Eventail

06 January 2020

© Laetitia Bica

Il est l’enfant terrible de la mode belge. Celui qui refuse de se laisser enfermer dans une case et qui surprend par son audace et sa créativité.

À l’heure où il ouvre un nouvel espace, Jean-Paul Lespagnard nous livre sa définition de l’élégance au masculin.

Une boutique de cadeaux à offrir ou à s'offrir. Un lieu surprenant qui propose une gamme de produits contemporains de mode, de design et d'artisanat, sourcés à travers le monde.

Un choix éclectique, exclusif et inclusif, emblématique et soigneusement produit ou sélectionné, dont chaque pièce offrira une histoire inédite à raconter lors de vos mondanités.

Extra-Ordinaire est un nouvel espace "worldly belgian", situé au cœur de l'Îlot sacré de Bruxelles. Le créateur en a assez de l'automatisme des défilés et de la dictature de la création programmée. Il préfère développer à son rythme son univers, inspiré de l'art populaire. Cet extraordinaire renifleur de tendances, né à Harzé, est devenu un Bruxellois d'adoption. À l'image de cette ville-région-capitale perpétuellement en quête d'identité, il développe des rencontres et des collaborations venues de partout. Avec pour seul point commun d'être extraordinaires !

Extra-Ordinaire
37a rue des Bouchers, Bruxelles
www.extra-ordinaire.co

Fête nationale : notre guide des festivités du 21 juillet 2026

Voyage, Évasion & Escapade

La Belgique célèbre sa Fête nationale le mardi 21 juillet. Les réjouissances s’ouvrent dès le 16 juillet et gagnent tout le pays, de la place du Jeu de Balle au parc du Cinquantenaire, de Namur à Gand et de Waterloo à la Côte. Notre sélection des rendez-vous qui méritent qu’on s’y attarde.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Tous les articles