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Le NoMad

Rédaction Eventail

28 January 2020

© NOMAD

Son nom évoque le nomadisme, les voyages. Voilà ce qu'évoque son nom, lequel découle pourtant de son premier ancrage dans la Grande Pomme, sur North Madison Avenue. Dans la presse, les stars lui passent régulièrement de la pommade.

À Los Angeles, le NoMad, petit dernier de la famille Sydell, contribue depuis son lancement, il y a un peu plus d'un an, à la revitalisation du coeur de la ville. Personne n'osait s'aventurer à Downtown auparavant. Construit en 1923, ce bâtiment néoclassique, plébiscité à l'international, abritait les quartiers généraux de la Bank ofItaly, ancêtre de la Bank of America fondée par Amedeo Giannini. De cet héritage demeure un imposant coffre-fort de cinquante tonnes préservé au sous-sol de l'établissement. Colonnes doriques, plafonds ornés de feuilles d'or, sols en marbre... Cette flamboyante architecture
est due à la société Morgan, Walls & Clements, relayée près d'un siècle plus tard par Jacques Garcia, qui tenait à apporter une touche méditerranéenne au NoMad. Le coffee shop dans l'entrée est la copie conforme du Café Florian de Venise. Des arcs en ogive structurent le Bar Giannini, en face. Sur le toit, une réplique d'Orcus, statue qui trône au milieu du Sacro Bosco, plus connu sous le nom de jardin des monstres, borde la piscine. Même les démons ont leur place au paradis !

649 S Olive St, Downtown LA 
Tél. 00 1 213 358 00 00
www.thenomadhotel.com

Golf Against Trafficking 2026 : la Samilia Fun Cup & Garden Party s'invite au Royal Golf Club du Hainaut

Vie Associative

Le vendredi 29 mai 2026, l’ASBL Samilia convie golfeurs et sympathisants à la sixième édition de son tournoi caritatif annuel, Golf Against Trafficking. Organisé à l’invitation du Prince Guillaume de Croÿ sur les parcours du Royal Golf Club du Hainaut, l’événement conjugue compétition sportive et mobilisation contre la traite des êtres humains. La soirée se prolongera au Domaine du Chant d’Éole, pour une Garden Party placée sous le signe de la gastronomie et des vins effervescents hennuyers.

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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