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Le NoMad

Rédaction Eventail

28 January 2020

© NOMAD

Son nom évoque le nomadisme, les voyages. Voilà ce qu'évoque son nom, lequel découle pourtant de son premier ancrage dans la Grande Pomme, sur North Madison Avenue. Dans la presse, les stars lui passent régulièrement de la pommade.

À Los Angeles, le NoMad, petit dernier de la famille Sydell, contribue depuis son lancement, il y a un peu plus d'un an, à la revitalisation du coeur de la ville. Personne n'osait s'aventurer à Downtown auparavant. Construit en 1923, ce bâtiment néoclassique, plébiscité à l'international, abritait les quartiers généraux de la Bank ofItaly, ancêtre de la Bank of America fondée par Amedeo Giannini. De cet héritage demeure un imposant coffre-fort de cinquante tonnes préservé au sous-sol de l'établissement. Colonnes doriques, plafonds ornés de feuilles d'or, sols en marbre... Cette flamboyante architecture
est due à la société Morgan, Walls & Clements, relayée près d'un siècle plus tard par Jacques Garcia, qui tenait à apporter une touche méditerranéenne au NoMad. Le coffee shop dans l'entrée est la copie conforme du Café Florian de Venise. Des arcs en ogive structurent le Bar Giannini, en face. Sur le toit, une réplique d'Orcus, statue qui trône au milieu du Sacro Bosco, plus connu sous le nom de jardin des monstres, borde la piscine. Même les démons ont leur place au paradis !

649 S Olive St, Downtown LA 
Tél. 00 1 213 358 00 00
www.thenomadhotel.com

Keith Haring, retour en Belgique à la BRAFA

Foires & Expositions

Dans le cadre de la BRAFA, la galerie new-yorkaise Martos, nouvelle venue à la foire, consacre une exposition personnelle sous forme d’hommage au travail du talentueux Keith Haring. L’occasion de se replonger dans la singulière histoire qui lie étroitement ce grand artiste américain à la Belgique.

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L’amour en ville

Cinéma

À travers un humour absurde et une tendresse surprenante, la comédie « Baise-en-ville » explore l’amour moderne. Le jeune réalisateur français Martin Jauvat signe une comédie largement autobiographique. Elle raconte avec douceur et légèreté les galères du passage à l’âge adulte quand on est un jeune garçon un peu paumé en banlieue pavillonnaire. « Baise-en-ville » explore aussi le monde du travail confronté à la génération Z. Et quelle est la place de l’amour, du sexe dans cette éducation sentimentale moderne pétrie de fantaisie ? Martin Jauvat propose une fable très drôle, poétique et réaliste sur une génération tiraillée entre idéaux romantiques et dureté de la réalité économique. Rencontre avec le cinéaste.

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