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Le musée Nissim de Camondo

Agendaart & cultureLe Musée Nissim de CamondoParis 8e

Rédaction Eventail

23 September 2020

© DR

"La reconstitution de cette demeure aristocratique voulue par Moïse de Camondo est un témoignage passionnant. Adolescent, j'y allais régulièrement avec mon père. C'est un écrin aux belles proportions, très emblématique de ces intérieurs XVIIIe façon Belle Époque.

René Sergent, l'architecte qui a construit cet hôtel particulier entre 1911 et 1914, travaillait avec notre maison. Si les boiseries ne sont pas extraordinaires, le mobilier est admirable. J'y envoie régulièrement des clients."

Musée Nissim de Camondo, Paris 8e
www.madparis.fr

Intelligence artificielle : quand les banques privées misent sur l’humain pour faire la différence

Économie & Finances

À l’heure où l’IA transforme la gestion de patrimoine, Puilaetco cultive ce qu’aucun algorithme ne peut offrir : la compréhension intime des entrepreneurs. Michaël Marque, lui-même ancien dirigeant, incarne cette approche.

Conférence avec Nathalie Saint-Cricq et Patrice Duhamel

Vie mondaine

Le Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire a accueilli un déjeuner-conférence de L’Éventail sur le thème “Politique et médias : vérité et coulisses”, réunissant les figures médiatiques françaises Nathalie Saint-Cricq et Patrice Duhamel. Animé par le journaliste Christophe Giltay, spécialiste de la politique française, cet événement a permis de croiser les regards sur les secrets du pouvoir et les rouages de l’information. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

11/06/2026

Jean-Benoît Ugeux : « Les jeunes sont de plus en plus mûrs »

Cinéma

On sent qu’il veut éviter le pathos. Il y parvient. Presque trop bien. Architecte apprécié, reconnu et à qui tout semble réussir, c’est un grand vivant engagé et passionné. Il rencontre Nathalie (Ruth Becquart), maman de deux adolescentes. Enthousiaste, Ludovic tombe amoureux. Il s’occupe, se rapproche des deux jeunes filles. Trop ? Nathalie s’éloigne du « beau-père ». Ludovic redoute de tout perdre : l’amour et l’attachement paternel. Premier long métrage du Belge Jean-Benoît Ugeux. Aussi vivifiant que mélancolique.

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