• HLCÉ

Stems Gallery

ArtBruxellesExpositionGaleriegallerystemsgallery

Martin Boonen

20 November 2020

© Stems Gallery

La jeune galerie bruxelloise Stems Gallery, de la fratrie Smets (Pascaline et Guillaume), avait besoin d'un peu plus de place. Le duo déménage donc et prend possession d'un tout nouvel espace, au rez-de-chaussée de l'ancien bâtiment Solvay. Derrière cette façade classée et historique se trouvent les 450m2 d'un tout nouvel outil de travail qui permettra à Stems de passer un cap.

"Nous allons rester sur la même ligne. Mais puisque l'idée, c'est de passer un cap, on voudrait aussi attirer des artistes un peu plus établis, en cours d'installation pourrait-on dire. Tout en laissant une place importante à des acteurs émergents qui sont l'ADN de notre programmation. On voulait quitter l'image de petite galerie de quartier, mais passer de 120 à 450m2, c'est un très gros step d'un coup... À Bruxelles, vu les prix de l'immobilier, c'est possible. Nous ne voulions pas être mégalomane, mais on a vu une opportunité dans un quartier important pour nous. En réalité, ouvrir une galerie d'art dans un bâtiment historique à la façade classée, c'est le rêve !" explique Guillaume Smets

 
 
 
Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Stems Gallery (@stems_gallery)

Stems Gallery
4 Rue du Prince Albert
1050 Bruxelles
www.stemsgallery.com
 
 

Nicolas Daubanes noir comme la cendre

Arts & Culture

Les dessins et installations de Nicolas Daubanes transforment limaille de fer, béton et autres matériaux en traces poignantes des lieux de mémoire. Ses œuvres évoquent guerres, destructions et blessures historiques, résonnant au cœur des collections du musée de l’Armée.

France, Paris

Du 08/11/2025 au 17/05/2026

Publicité

Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

Tous les articles