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Bruxelles : la culture pour art de vivre

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François Didisheim

14 November 2023

Dans le cadre de notre nouvelle série sur l’art de vivre – plus particulièrement à Bruxelles – le magazine Lobby ne voulait pas passer à côté d’un pan entier de nos sociétés grégaires … La gastronomie, l’élégance, le beau mobilier, la verdure, une certaine forme de luxe et de prestige, l’art de vivre peut se décliner sous beaucoup d’aspects. Mais on oublie souvent l’un d’eux, capital à notre éducation : la culture, avec un grand C !

Aujourd’hui, la culture fait partie intégrante de l’art de vivre parce qu’elle est souvent associée au plaisir et au bien-être. On aime se plonger dans un bon bouquin, aller se divertir au théâtre, se défouler en concert, rêver dans les salles obscures de cinéma, admirer des œuvres dans une exposition, … Mais plus et mieux encore, dans un monde qui sent mauvais la poudre et le sang, la Culture devient une source d’espoir et un refuge. Maintenant, posons-nous cette question fondamentale : à quoi mesure-t-on la grandeur et le rayonnement d’un pays ? À son économie, à son PIB, à sa puissance militaire, au nombre de ses milliardaires, … ? Ou plutôt à sa création, à son cinéma, à son théâtre, à ses musées, à ses bibliothèques, à ses librairies, à la liberté de sa presse … ?

Dans le livre collectif L’Art, d’Aristote à Sonic Youth dirigé par Laurence Hansen-Löve, on trouve ce passage révélateur : « L’art de vivre, s’il recouvre de nombreux usages, renvoie toujours à la décision de ne pas se laisser aller à vivre mais de conduire nos vies selon un ensemble de représentations, de règles, de pratiques ; c’est envisager l’art, en un sens très général, comme régnant sur nos vies et produisant une esthétisation de nos existences, y compris dans ce qu’elles ont de plus trivial. » Voilà qui nous conforte dans notre réflexion : la culture d’une région ou d’un pays représente un art de vivre à elle toute seule, à côté des autres domaines que l’on a cités plus haut.

Koninklijke Vlaamse Schouwburg (KVS), le théâtre royal flamand se trouve lui aussi à Bruxelles. © DR/Shutterstock.com

Dans la culture dont nous parlons, on l’a vu, l’art vivant occupe une place importante. Et à ce sujet, nous avons beaucoup de chances, ici à Bruxelles : il y a en effet pléthore d’endroits où les artistes peuvent s’exprimer. La Région compte plus de 30 théâtres et des scènes incontournables (Forest National, Botanique, Cirque Royal, Ancienne Belgique, Monnaie, Bozar…) sans oublier les cafés-théâtres-concerts qui se battent courageusement pour qu’une certaine Culture puisse survivre au jour le jour. Autre acteur incontournable en Belgique et à Bruxelles : les centres culturels. Là aussi, nous sommes chanceux. Beaucoup de communes possèdent leur salle dédiée. Voilà, en fait, pourquoi nous faisons ce plaidoyer pour une Culture au service d’un Art de Vivre bien de chez nous. Quelle que soit votre façon d’appréhender la Culture et d’enrichir ainsi votre style de vie, cela participe au bien-être d’un certain art de vivre… sa vie !

Photo de couverture : BoZar © DR/Shutterstock.com

Newsletter Lobby du 3 novembre 2023, rédigée par François Didisheim, fondateur de Lobby. Retrouvez Lobby, la revue des cercles du Pouvoir, ici

La Normandie palette d'artiste

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Il y a des régions que l’on visite. Et puis il y a celles que l’on traverse comme on feuillette un roman, en laissant les paysages dicter le rythme et les émotions. La Normandie appartient à cette seconde catégorie. À quelques heures de route de la Belgique, elle offre ce luxe devenu rare : une beauté qui apaise autant qu’elle nourrit l’imaginaire. Ici, la nature n’est jamais un décor figé. Elle guide le voyage, suggère des pauses, invite à ralentir.

Face au Ciel Paul Huet et son temps

Arts & Culture

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France, Paris

Du 14/02/2026 au 30/08/2026

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Dans « Une pension en Italie », l’écrivain se penche sur ce qu’une famille a longtemps tu. À l’été 1964, Paul Virsac, 44 ans, a décidé d’aller passer les grandes vacances en Toscane, en compagnie de son épouse Gaby et de leurs deux filles, Suzanne et Colette. La famille loge dans une modeste pension à San Donato in Poggio, un village entre Sienne et Florence. Pendant ces vacances-là, Paul disparaît trois jours après leur arrivée. Comment ? Pourquoi ? Personne n’a jamais reparlé des circonstances de cette disparition. On a mis le couvercle, sur l’impulsion autoritaire de Gaby. Le narrateur, le petit-fils de Paul, a grandi dans le silence. Il décide de faire la lumière sur ce trou noir. Il est écrivain comme Philippe Besson… Nous l’avons rencontré.

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