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Musée Zadkine

France, Paris

Rédaction Eventail

19 June 2015

"Toujours mon goût des petits musées qui ont une âme.

Pendant longtemps, l'ancien atelier du sculpteur russe, près de Montparnasse, était en sommeil. Réveillé et repensé il y a trois ans, il est toujours aussi séduisant. J'y vais dès que je suis dans le quartier, juste un quart d'heure, pour le plaisir de la promenade, je m'arrête sur deux choses et je repars. C'est un bijou, rarement pris d'assaut par les touristes, et les œuvres exposées sont de toute beauté. Je pense que Zadkine n'est pas encore considéré à sa juste valeur."

Musée Zadkine
100 bis rue d'Assas, Paris 6e
Tél. 00 33 1 55 42 77 20
www.zadkine.paris.fr

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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La Fondation Custodia

Arts & Culture

“C’est un petit musée dans un hôtel particulier au début de la rue de Lille, qui est encore peu connu, il faut donc en profiter.

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