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Privejoke

Rédaction Eventail

16 February 2017

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Depuis plus de 20 ans Jean-Marc Ghys et son équipe étoffent leur boutique multimarques de lignes hommes et femmes high end accessibles, des collections pointues, des pièces faciles à porter, basiques et de belle qualité.

Ce qui compte ici, c'est la silhouette. On y trouve des marques comme Sessún, American Vintage, Bellerose, Homecore, les jeans Edwin, les pull anversois d'Howlin, mais également les baskets écolo Veja, les capsules Vans Vault, les intemporels deChurch, le cuir américain d'exception de chez Alden. Une belle sélection de pièces cohérente, durables et faciles à vivre. À découvrir aussi The Other Privejoke, le nouveau corner de marques exclusives en Belgique.

Privejoke
Rue Marché au Charbon 76
1000 Bruxelles
www.privejoke.com

Mariage impérial à Vienne

Chroniques royales

C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

Il est où, le bonheur ?

Société

L’univers parfois corseté, exigeant à tout le moins, de nos têtes couronnées me fait souvent songer à l’idée du bonheur. Cet état d’esprit qui appartient à chacun, difficilement définissable et dont on dit parfois, à la suite de Jacques Prévert, qu’on le « reconnaît au bruit qu’il fait quand il s’en va ». Sont-ils heureux ? Leur cage, si dorée soit-elle, peut-elle laisser entrer ce bonheur si indispensable à nos vies ?

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