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Le centenaire de la révolution russe

Rédaction Eventail

06 February 2017

© Hulton Archive/Getty Images

Marquant le centenaire du début de la révolution russe de 1917, l'exposition qui vient d'ouvrir ses portes à l'Hermitage Amsterdam retrace la fin de l'empire des Romanovs comme les débuts incertains d'une ère nouvelle avec tous les bouleversements sociaux et étatiques qui en découlent.

Des films et des photographies d'époque, des documents historiques mais également des toiles et des objets d'art provenant des archives de la Fédération de Russie mais aussi du musée de l'artillerie de Saint-Pétersbourg comme de l'Ermitage recrée cette période charnière marquée par la cruauté, la souffrance et l'espoir de jours meilleurs.

 
 © GARF, State Archive of the Russian Federation

Près de 250 pièces soigneusement sélectionnées nous feront revivre ces années chaotiques, en revenant sur les dernières années du règne de Nicolas II, dernier souverain d'une dynastie tricentenaire, sur les dernières années de la vie du couple impérial, assassiné par les bolchéviques, sur les prodromes de la Révolution et son installation en Russie. Il semble que les choix et les décisions prises par le Tsar accélérèrent un processus déjà en mouvement mais il faut considérer avec prudence une exposition qui a été mise sur pied avec l'appui d'un pays où l'opacité informative est toujours de mise.

 

 © State Hermitage Museum, St Petersburg

Le contexte culturel à Saint-Pétersbourg est également mis en exergue de même que le retour raté de Lénine, en exil en Suisse jusqu'en 1917, la publication de ses thèses d'avril et l'avènement de la période communiste. Entre passé glorieux et obscurantisme, maladresse et dictature, le survol en demi-teinte de vingt années décisive pour l'histoire d'une nation et celle du monde.

 
Jusqu'au 17 septembre 2017
www.hermitage.nl

Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

L'artisan Fleuriste

Boutiques

Loin des adresses les plus courues, ce fleuriste de quartier séduit par son charme discret et la qualité remarquable de ses compositions. Chez Reza, chaque bouquet est pensé avec soin, dans un esprit à la fois élégant et chaleureux, idéal pour accompagner aussi bien les grandes occasions que les moments plus intimistes.

Paris

Émilie Terlinden Timelaps

Arts & Culture

Émilie Terlinden élabore une œuvre picturale et immersive où l’image, fragmentée puis recomposée, dialogue avec l’héritage de la Renaissance et des maîtres flamands, entre nature morte et profusion baroque.

Belgique, Saint-Josse-ten-Noode

Du 05/02/2026 au 26/04/2026

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Dans la Cour des Grands : Le fils du Shah au secours de l’Iran

Chroniques royales

L’assaut a donc bien été lancé contre l’Iran, par Israël et les Etats-Unis, déclenchant une nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient. Mais dans ce nouveau conflit mondial, un homme s’est levé, une nouvelle fois, pour défendre son pays. L’héritier du trône déchu, Reza Pahlavi, s’est adressé ce 28 février aux iraniens dans un discours solennel. Mais ces mots sont-ils à même de renverser la situation ?

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