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Claus

Bonnes AdressesCaféParisRestaurant

Rédaction Eventail

27 December 2017

© Yann Deret

C'est ce genre d'adresses qu'on se murmure de bouche à oreille, en espérant que ce plaisir d'initiés ne sera pas trop divulgué car le nouveau "café" de Claus Estermann est un écrin de bon goût, dans tous les sens du terme.

En 2011, le garçon avait ouvert un premier Kaffeehaus, ambassade du petit déjeuner copieux comme on le conçoit chez lui, en Bavière. Succès immédiat ! En 2015, il ouvrait en face une épicerie, afin de proposer ses produits garantis sains, gourmands et bio ! Cette fois, il traverse la Seine et décline son concept rive gauche, dans un joli espace signé Fabrizio Casiraghi. Pour les déçus du Flore qui ne supportent plus le bruit et l'attente, ce point de chute est une évidence.


Claus

2 rue Clément, Paris 6e
Tél. 00 33 155 26 95 10
www.clausparis.com

Carolina Vermeersch et la neuro-architecture : quand nos murs nous apaisent

Maison & Décoration

Fondatrice de The Lemon Spoon, l’une des premières voix de l’écologie de vie en Belgique, Carolina Vermeersch a changé de métier. Installée près de Barcelone, elle pratique la neuro-architecture et la thérapie par l’habitat, deux disciplines encore peu répandues. Leur point commun : nos lieux de vie ont un effet direct sur notre santé physique et mentale. Elle fait le point avec nous sur sa reconversion et sur ce qu’elle nomme l’écologie intérieure.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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