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Le troisième acte

Bonnes AdressesBruxellesRestaurant

Rédaction Eventail

19 September 2018

© DR

"J'adore ce restaurant situé au Sablon, tant pour sa terrasse en été que par temps hivernal. J'ai découvert cette adresse dès mon arrivée à Bruxelles et je lui suis restée fidèle.

On y mange une cuisine cocoon, généreuse, auprès d'un feu ouvert qui crépite. La cuisine est principalement belge avec quelques inspirations asiatiques. Je m'y rends en famille, dans un esprit convivial et bon enfant, on s'y sent comme à la maison ou chez des amis. J'aime y manger le suprême de volaille aux spéculoos accompagné d'un excellent vin. La cave à vins de Didi, grand passionné, vaut très largement le détour. Avis aux amateurs de bonne viande et de bon vin !"

6 rue Charles Hanssens, Bruxelles
Tél. 02 503 56 32
www.troisiemeacte.be

En direct de Cannes : le rythme cannois ne faiblit pas, au contraire !

Cinéma

Cette première semaine a encore réservé son lot de surprises et de grands moments

Séminiaire de la Fondation d’Arenberg

Vie mondaine

Au Théâtre des Galeries, un séminaire organisé par la Fondation d’Arenberg a réuni des experts internationaux lors de la conférence intitulée « Défendre l’Europe : état des lieux, défis et futurs possibles ». Introduite par duc Léopold d’Arenberg, elle a permis des échanges entre stratèges, diplomates et chercheurs sur les défis et perspectives de la défense européenne. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

09/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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