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Volta Ceiling

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Rédaction Eventail

26 September 2019

© Volta Ceiling

Fondé par Thierry Thenaers et Eddy Dankers, Volta Ceiling installe de grandes toiles peintes à la main sur les plafonds d'hôtels, de bars ou de cafés. Inspirées du travail des primitifs flamands, ces fresques monumentales mélangent savoir-faire ancestral et techniques modernes. Depuis peu, elles intègrent des éléments acoustiques.

Situé au centre de Schaerbeek, à deux pas des Halles, l'atelier de Volta Ceiling s'étend sur 300 m2. Il abrite les créations de Thierry Thenaers et de son équipe d'artistes peintres formés aux techniques ancestrales.

Thierry Thenaers et son associé mettent un point d'honneur à maintenir le travail des toiles à Bruxelles et à valoriser le savoir-faire local. "Notre atelier et notre expertise sont 100 % belges. Nos toiles sont fabriquées en Flandre. N'oublions pas que la peinture flamande a dominé les arts pendant très longtemps.

"Nos peintures doivent être contrastées pour que les détails puissent être vus de loin. J'ai besoin de peintres capables de jouer avec les textures, les matières et les couleurs." Les sujets et les motifs sont tantôt réalistes, tantôt figuratifs, parfois graphiques et souvent accompagnés de dorures, d'effets 'rouille', de trompe-l'œil..."

À l'inverse des fournisseurs de l'atelier, les clients sont pour la plupart situés aux États-Unis et au Royaume-Uni. Volta Ceiling y décore ainsi le plafond de restaurants, de lobbies d'hôtels, de showrooms ou encore de suites.

Pour enrichir son catalogue et créer de nouveaux dessins originaux, il s'inspire notamment de gravures anciennes, de tableaux de la Renaissance, de visites de musées à l'étranger...

De nombreux restaurants possèdent aujourd'hui des baies vitrées ou des surfaces en béton qui n'absorbent pas les sons. Le plafond étant la seule surface qui n'entre pas en contact avec des êtres humains, il constitue l'endroit rêvé pour traiter le problème. C'est quelque chose qui est de plus en plus demandé. Et c'est passionnant à développer !"

www.voltaceiling.com

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Rose pâle chez Eugène Fromentin en 1852, le massif montagneux de l’Esterel éclate en pourpres et orange fauves chez Armand Guillaumin vers 1895, avant de se répandre en coulées de rouges et de verts vifs chez Henri-Edmond Cross vers 1906.

France, Draguignan

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