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Ceci n'est pas une assiette

Bonnes AdressesLigne BlancheParisshopping & cie

Rédaction Eventail

22 February 2021

© Ligne Blanche

La boutique Ligne blanche est d'une discrétion absolue. Située dans la charmante galerie Véro-Dodat, derrière une vitrine ancienne, elle ressemble à un écrin précieux, et c'est bien le cas puisqu'Audrey Larapidie y expose des objets décoratifs réalisés à partir d'œuvres d'art.

Cela fait déjà quelques années qu'elle a commencé à tisser des liens avec les ayants droit d'artistes célèbres et aujourd'hui, sur sa table, on trouve les signatures de Robert Mapplethorpe, Andy Warhol, Keith Haring, sans oublier René Magritte qui lui a inspiré un service d'assiettes. Idéal pour lancer la conversation...

www.ligneblancheparis.com

The Little Car Company. Il  y  a  miniature…  et  miniature

Lifestyle

Comment parler d’automobile dans un numéro dédié aux enfants ? En évoquant les petites voitures, pardi ! Mais attention, si dans son acception générale le terme le plus important est “petites”, ici il faut insister sur le fait qu’il s’agit vraiment… d’automobiles !

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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