• HLCÉ

Soko : le nouveau rooftop urbain au sommet des arbres

BarBruxellesPlace to beRooftop

Rédaction Eventail

17 June 2021

© SOKO Rooftop

Après ces confinements, déconfinements, reconfinements, l'envie est grande de s'évader. Sans pour autant aller très loin. Aux portes de Bruxelles, par exemple. Depuis le 1er juin, le toit de l'immeuble de bureaux connu comme le bâtiment aux escargots, situé aux Quatre-Bras à Kraainem, accueille le Soko, un espace bar. Dix étages en ascenseur et puis un petit niveau à faire via les escaliers et le dépaysement est assuré.

La vue à 360° sur la forêt de Soignes est magique. À chacun ses repères : est-ce bien le village de Tervueren qu'on aperçoit parmi les arbres, l'antenne de Wavre ou le Palais de justice qu'on devine au loin ? Une grande terrasse permet en tout cas de profiter à loisir de la vue sur la canopée.

Le rooftop propose 80 place assises (en mode Covid safe) et est accessible tous les jours du lundi au samedi dès 17h et le dimanche pour un brunch. 

L'intérieur du rooftop Soko
© SOKO Rooftop 

À la carte : des boissons santé, des cocktails , un assortiment de bières, de vins et bulles et des tapas pour grignoter. 

Au-delà de la détente, l'espace est conçu pour recevoir des entreprises. Quatre salles de réunion ont ainsi été aménagées pour accueillir entre 6 et 120 personnes, réservables à l'heure, à la demi-journée ou à la journée, avec possibilité de service de catering. Des formules de teambuilding sont également possibles : échappée en vélo (électrique ou non) en Forêt de Soignes, découverte des plantes sauvages, dégustations de vins,... L'espace rooftop et les salles de réunion peuvent être entièrement privatisés.

Il vaut mieux réserver.

www.sokorooftop.be

Henri Leysen (1951-2026) : la mort du dernier joaillier de la Cour

Mode & Accessoires

Henri Leysen s’est éteint le 6 septembre 2026, à 75 ans. Avec lui disparaît le visage humain d’une des plus vieilles dynasties de joailliers belges, fondée en 1855 et aujourd’hui en faillite. Portrait d’un maître joaillier qui aura traversé les ors de la Cour, les promesses de la mondialisation et la brutalité des bilans comptables.

Publicité

Mariage impérial à Vienne

Chroniques royales

C’est dans le décor baroque de l’église des Jésuites de Vienne, capitale de l’ancien empire des Habsbourg, que l’archiduchesse Isabel d’Autriche a pris pour époux Carlos de Palacio Gaytán de Ayala. Le lieu ne fut sans doute pas choisi par hasard puisque l’édifice religieux doit son aspect actuel à l’empereur Léopold Ier qui chargea Andrea Pozzo de diriger la rénovation. La mariée qui fêtera ses 26 ans ce 14 septembre est la fille de l’archiduc Siméon d’Autriche et de la princesse Maria-Paloma de Bourbon-des-Deux-Siciles. Elle descend donc en ligne directe des rois d’Espagne, des rois de France ou encore des rois de Naples. Enfin, son arrière-grand-père, Charles, n’était autre que le dernier empereur d’Autriche. Isabel a une sœur cadette prénommée Carlotta et trois frères : Ludwig, Johannes et Philipp. Quant au marié, il a pour aïeux le marquis de Tola de Gaytán, la comtesse de Rodezno ou encore le marquis de Villareal de Álava.

Remise du Prix Samilia 2026

Vie mondaine

Un dîner de gala s’est tenu en soirée à BNP Paribas Fortis, en présence de S.A.R. le Prince Laurent, réunissant acteurs de terrain et soutiens de la Fondation Samilia, engagée depuis 2007 dans la lutte contre la traite des êtres humains. À cette occasion, le Prix Samilia 2026 a été décerné à Maïté Lønne, survivante d’un réseau de prostitution ayant ciblé de très jeunes victimes via internet, et militante engagée, pour son travail de sensibilisation et de défense des victimes. © Violaine & Constance Le Hardÿ de Beaulieu

27/03/2026

Tous les articles