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Dans la Cour des Grands : Sarah Ferguson, la mauvaise passe

Dans la Cour des GrandsMaison Windsor

Thomas de Bergeyck

08 October 2025

Il y a des fantômes qui ne vous quittent jamais. Pour Sarah Ferguson, duchesse d’York, ce spectre s’appelle l’argent. Une obsession et une malédiction. Voilà qu’un mail, exhumé quatorze ans plus tard, vient de la rattraper. Shocking !

Les Britanniques ont toujours aimé Fergie. La « Lady Marmelade » par excellence, volontiers gouailleuse. Son style, très anglais et plein d’humour dans ses manifestations publiques. Avec elle, on ne s’ennuyait jamais. Sarah Ferguson n’avait cure des codes, des ronds de jambe car elle préférait l’authentique. Même la reine Elizabeth y a, jusqu’au bout, été attachée. Et pourtant, elle ne faisait plus partie du clan Windsor.

© Photo News

Patatras ! Il y a quelques jours, on apprend l’existence d’un mail envoyé en 2011 à Jeffrey Epstein, le financier américain au cœur d’un scandale sexuel. Avec, de la part de Fergie, des mots d’une tendresse troublante : « De tout mon cœur, merci pour votre soutien. Tu as toujours été un ami fidèle, généreux et suprême pour moi et ma famille ». Pas une simple formule, mais la reconnaissance d’une dette – financière et morale. À l’époque, Fergie était au bord de la faillite, des millions envolés dans un train de vie royal sans revenus fixes. Epstein avait sorti son carnet de chèques : 15.000 livres pour elle directement, mais surtout, le règlement d’une dette bien plus lourde, dont on ignore le montant, pour sauver Andrew de l’humiliation publique. Ce geste, qui paraissait alors un sauvetage, ressemble aujourd’hui à un cadeau empoisonné.

© Photo News

Le scandale, c’est que Sarah Ferguson avait toujours juré le contraire ! Elle avait publiquement qualifié Epstein de personne détestable, clamant qu’elle le haïssait et qu’elle avait rompu tout lien. Et voilà qu’un courriel intime vient balayer ses dénégations. Une preuve d’affection, presque d’intimité. Sarah n’a pas froid aux yeux : elle se défend en plaidant la panique : elle aurait seulement voulu protéger Andrew et leurs filles, dont on dit que l’aînée, Béatrice, n’était pas en reste lorsqu’il s’agissait de faire tourner le business avec papa.

© i-Images/Polaris

Pourtant, Sarah Ferguson avait réussi sa lente réhabilitation. Après son divorce d’Andrew en 1996, elle avait connu l’opprobre, la ruine et les photos humiliantes. Souvenez-vous lorsqu’elle se faisait suçoter les orteils par son conseiller financier et accessoirement amant John Bryan ! Mais elle avait reconstruit une image : livres pour enfants, conférences, actions caritatives et lutte contre un cancer du sein dont elle avait fait son nouveau combat public. Surtout, elle était restée proche d’Andrew, partageant aujourd’hui encore le Royal Lodge à Windsor. Tout cela vole en éclats. Ses engagements associatifs s’effondrent les uns après les autres : ils sont 7 à rompre immédiatement avec elle, la remerciant chaleureusement pour son engagement. Son image de grand-mère aimante et warrior du cancer est ternie. Mais lui reste encore le charme, l’entêtement et cette phrase qu’elle répète comme un mantra : « Je suis une survivante. »

Coraline Gaye - La chanson en douce

Musique

« La couverture des choses ». Tel est le joli titre du premier album de Coraline Gaye, qui, depuis les forêts des Ardennes belges, a imaginé onze chansons d’une grande délicatesse, propices à la contemplation et aux réflexions intimes. Une idée en tête : aller au-delà des faux-semblants.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Lancement du livre “Entre Murs et Jardins”

Vie mondaine

En cette fin d’année 2025, APARTÉ ÉDITIONS avait convié le « ban et l’arrière-ban », chez Quatuor Design, à Uccle, à l’occasion du lancement de son dernier livre « Entre murs et jardins », dédié aux plus belles demeures et aux plus beaux parcs de Bruxelles (et alentours). Difficile d’imaginer meilleur cadre pour présenter ce superbe ouvrage dû à Paul Grosjean pour les textes et à Mireille Roobaert pour les photographies. Pas étonnant qu’autant de monde se soit déplacé dans ce trésor du patrimoine ucclois en vue de découvrir le nouvel opus de notre duo de choc… © DR

16/12/2025

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