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Le vrai bon pain de Levain

BruxellesFoodLevain

Rédaction Eventail

30 August 2021

© DR

"Un produit noble fait avec des ingrédients très simples." C'est comme cela que Vincent Linard de Guertechin décrit le pain qu'il confectionne de manière entièrement artisanale. Un pain bio, en cours de certification.


Le bon pain bio que propose Vincent Linart, décrochera bientôt sa certification. Et ce ne sera que justice, puisqu'il est confectionné au levain naturel produit avec des farines françaises (Vincent teste actuellement des farines belges pour rester le plus local possible). Ce sont des souvenirs d'enfance qui l'ont ramené à la boulangerie après une première carrière menée dans le conseil, puis comme asset manager dans l'immobilier. Un changement de carrière que Vincent valide lors d'une formation intensive dans le sud de la France à l'École internationale de boulangerie, puis en ouvrant cette année sa boulangerie, dans son quartier, avenue Georges Henri, à Woluwe-Saint-Lambert. Sur son étal, des références bien choisies, parce "qu'il vaut mieux faire peu mais très bien que beaucoup à moitié", explique-t-il. Des pains et des viennoiserie (à la levure, elles) et d'emblée un beau succès, puisque le jeune artisan-boulanger s'apprête – déjà – à recruter !

www.levain.eu

Un apèro avec Loïc Goffart

Entrepreneuriat

Le Liégeois Loïc Goff art fait de la pâtisserie et du chocolat un terrain d’expression. Chez lui, pas de clinquant : chaque bouchée vise juste, avec l’idée de “faire vibrer le goût avant tout”.

Wolfgang Nestler Werdeformen

Arts & Culture

Depuis les années 1960, Wolfgang Nestler déploie une œuvre où matière, mouvement et espace dialoguent dans des formes ouvertes, invitant le regard à saisir l’énergie et les équilibres instables du processus.

Belgique, Eupen

Du 10/03/2026 au 07/06/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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