Christophe Vachaudez
24 August 2026
Parfaitement préparée, la fille aînée du roi Philippe et de la reine Mathilde accomplit ses devoirs officiels avec un engagement et un enthousiasme bien agréables à voir. Souriante et naturelle, cette parfaite quadrilingue fait la joie et la fierté de ses parents. Après avoir brillamment réussi des études qui l’ont menée au Pays de Galles, à Oxford et à Harvard, aux États-Unis, la duchesse de Brabant, titre qu’elle porte depuis l’accession au trône de son père le 21 juillet 2013, va poursuivre sa formation et accroître progressivement ses missions officielles. En son temps, elle sera la première femme à régner sur la Belgique. Celle qui fêtera ses 25 ans le 25 octobre prochain jouit déjà d’une grande popularité, comme sa future consœur, l’infante Leonor d’Espagne.
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La fille aînée du roi Felipe VI et de la reine Letizia fait depuis longtemps la une des magazines qui scrutent ses moindres faits et gestes. À l’instar d’Élisabeth de Belgique, elle est née en octobre et a fréquenté l’UWC Atlantic College de St Donats, à l’ouest de Cardiff. Et si la première a suivi les cours de l’École royale militaire de Bruxelles durant un an, la deuxième a commencé en août 2023 une formation de trois ans dans les trois académies militaires du pays, un cursus exigeant qu’elle a semblé apprécier. En juin, elle a ainsi effectué un vol d’instruction aux côtés de son père, chacun à bord de son appareil, pour un tandem royal dans le ciel de Murcie. Avec sa sœur Sofía, elle accompagne ses parents depuis son plus jeune âge lors d’actes officiels significatifs. Depuis l’accession au trône de son père, elle porte les titres de princesse des Asturies, princesse de Gérone, princesse de Viane, duchesse de Montblanc, comtesse de Cervera et dame de Balaguer. Elle prononce ses discours avec aisance et fait déjà preuve de maturité à vingt ans à peine !
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Aux Pays-Bas, les choses furent différentes mais se sont nettement améliorées. La princesse Catharina-Amalia, plus fragile, a longtemps manqué de confiance en elle. C’est en toute transparence qu’elle a confié avoir échangé avec un psychologue, mais tout semble avoir évolué pour le mieux et la fille aînée du roi Willem-Alexander et de la reine Máxima montre aujourd’hui plus d’assurance, assistant aux visites des chefs d’État étrangers ou effectuant des déplacements en solo. Après les règnes de Wilhelmine, de Juliana et de Beatrix, les Néerlandais n’auront aucun mal à accepter qu’une nouvelle reine accède au trône. Écuyère accomplie, la princesse d’Orange, qui a aujourd’hui 22 ans, a étudié dans son pays et en Espagne, où elle a pu s’épanouir loin des menaces qui pesaient sur elle. Amalia a reçu comme parrain le roi Felipe VI d’Espagne et comme marraine la princesse Victoria de Suède, une autre héritière à l’ombre d’un trône. Acquise aux fastes des bijoux royaux, Amalia avoue un goût pour l’apparat, puisant avec plaisir dans l’écrin maternel.
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La princesse héritière Victoria de Suède est l’une des marraines d’Amalia : une autre héritière à l’ombre d’un trône. Le changement de législation a fait couler beaucoup d’encre à l’époque, mais aujourd’hui, ce pays scandinave qui semble toujours plébisciter la monarchie adore sa princesse. Ses compatriotes peinent d’ailleurs à croire qu’elle passera le cap des cinquante ans en 2027 ! Cette filleule de la reine Beatrix des Pays-Bas et du roi Harald V de Norvège a toutes les cartes en main pour la charge qui l’attend. Rodée depuis des années, Victoria sillonne son pays ou le représente à l’étranger avec un plaisir non feint. Pourtant, la princesse a souffert de troubles de l’alimentation durant sa jeunesse et il a fallu des années pour qu’elle retrouve un équilibre. Soutenue aujourd’hui par son époux, elle a donné naissance à la princesse Estelle et au prince Oscar. À quatorze ans, la duchesse d’Östergötland, deuxième dans l’ordre de succession, est dotée d’un caractère enjoué et fait montre d’une touchante spontanéité que les caméras ne parviennent à atténuer. Voilà qui s’annonce au mieux pour un futur royal au féminin.
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En Norvège, la princesse Ingrid Alexandra est déjà considérée comme l’atout majeur de la continuité monarchique. Avec des souverains vieillissants, une tante retirée de ses fonctions officielles et mariée à Durek Verrett, figure du milieu spirituel, un demi-frère condamné en première instance et actuellement assigné à résidence dans l’attente de son appel, et une mère souffrant d’importants problèmes de santé, la jeune fille s’investit davantage dans la vie officielle du pays. Inscrite depuis 2025 à l’Université de Sydney, elle effectue à l’automne 2026 un semestre d’échange à l’Université d’Oslo.
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En 2024, elle faisait partie des 9 900 Norvégiens sélectionnés pour un service militaire obligatoire. Non contente d’avoir accompli son devoir, elle demande une prolongation pour finalement passer quinze mois sous les drapeaux. Elle terminera au poste de tireuse sur un véhicule de combat. Une princesse qui n’a peur de rien, voilà bien une qualité nécessaire pour faire face au destin qui l’attend et rejoindre en beauté l’équipe féminine des souveraines de l’Europe de demain !