• HLCÉ

Hôtel Métropole

Bonnes AdressesBruxellesEscapadeHôtelsTourisme

Rédaction Eventail

02 March 2018

© DR

"J'y ai logé plusieurs fois pour un tournage ou pour une promo de films. Le grand hall d'entrée offre une ambiance très agréable. Dans la partie rétro, les chambres, très vastes, font rêver.

La cuisine gastronomique complète la majesté du lieu. On me parle beaucoup du piétonnier dans le centre de Bruxelles. Quand j'y viens, je reste libre de mes mouvements. Mais comme je ne vis pas dans la ville, je n'ai pas conscience de l'impact du piétonnier sur les habitants."


31 place De Brouckère, Bruxelles
Tél. 02 217 23 00
www.metropolehotel.com

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

Publicité

Le Paris de Youssef Nabil

Voyage, Évasion & Escapade

Photographe et artiste visuel au style inclassable, Youssef Nabil tisse depuis plus de vingt ans une œuvre empreinte de poésie et de nostalgie. Entre héritage du cinéma égyptien des années 1950 et quête intime d’identité, il construit un univers singulier où se mêlent rêve, exil et mélancolie, jusqu’à dialoguer aujourd’hui avec les chefs-d’œuvre du musée d’Orsay.

Tous les articles