• HLCÉ

Bird Island, un trésor écologique

DécouverteÉvasionSeychellesTourismeVoyage

Rédaction Eventail

19 October 2017

© Bird Island, Seychelles

On l'appelait l'île aux Vaches à cause des dugongs qui se prélassaient sur ses côtes jusqu'en 1800. Rebaptisé Bird Island, ce joyau protégé de l'archipel a été racheté par Guy Savy en 1967. Il est aujourd'hui dirigé par ses deux fils, Alex et Nick, secondés par Robby Bresson pour la conservation.

L'Eventail – Comment l'île a-t-elle évolué depuis qu'elle a été rachetée par votre père et un partenaire à des fins touristiques ?
Alex et Nick Savy – Bird Island est à la fois une île privée, un écolodge et une réserve naturelle. Nous les voyons comme un ensemble indissociable. C'est aussi notre foyer. Au fil des années, notre principal travail a consisté à préserver l'authenticité du lieu et, parallèlement, à promouvoir la conservation et la protection de l'environnement. C'est ce que les visiteurs recherchent et apprécient.

– Pouvez-vous nous dire quelques mots sur le lodge et sur les efforts consentis pour répondre à des critères écologiques ?
– Nous pourrions entrer dans les détails sur le travail que nous avons accompli, mais cela prendrait une éternité. Nous avons été le premier écolodge du genre aux Seychelles. Les vingt-quatre bungalows sont dans le style des habitations seychelloises, très simples, pour se conformer à notre concept. Il n'y a ni air conditionné, ni réfrigérateurs, ni éclairage artificiel, pas de téléphone ou de téléviseur afin que l'utilisation d'énergie soit minimale. Au cours de ces dernières années, nous avons cependant constaté la nécessitéd'avoir le wifi.

WWW.BIRDISLANDSEYCHELLES.COM

Il est où, le bonheur ?

Société

L’univers parfois corseté, exigeant à tout le moins, de nos têtes couronnées me fait souvent songer à l’idée du bonheur. Cet état d’esprit qui appartient à chacun, difficilement définissable et dont on dit parfois, à la suite de Jacques Prévert, qu’on le « reconnaît au bruit qu’il fait quand il s’en va ». Sont-ils heureux ? Leur cage, si dorée soit-elle, peut-elle laisser entrer ce bonheur si indispensable à nos vies ?

Paul Guénot, lauréat d’un Prix culinaire Ars Nova tourné vers la transmission

Gastronomie & Oenologie

En février, à Paris, Paul Guénot a remporté la dernière édition du Prix culinaire Ars Nova. Le sous-chef du restaurant luxembourgeois Ma Langue Sourit s’est imposé sur le thème du cerf, à quelques points de ses concurrents. Sa victoire éclaire la nouvelle orientation d’un concours plus que cinquantenaire, rattaché au fonds de dotation Philanthropic ArsNova.

Tous les articles