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Manufacture des Gobelins

Bonnes AdressesExpositionParis 13eTourisme

Rédaction Eventail

01 February 2018

© Mobilier national | photo : Thibault Chapotot

[caption id="attachment_19183" align="alignnone" width=""]En 2016, la Galerie des Gobelins accueillait l’exposition collective “Tombée de métier”. [/caption]Les Gobelins, des siècles de tradition vivante. Son histoire remonte au XVe siècle et son âge d'or au règne de Louis XIV quand les liciers tissaient des centaines de tapisseries, dont les deux tiers étaient rehaussés de fils d'or.

Comme hier, les artistes d'aujourd'hui travaillent pour la célèbre manufacture sans signer leurs œuvres mais légitimement fiers car elles orneront les hauts lieux du pouvoir.

C'est également un lieu d'exposition depuis la réouverture de la Galerie des Gobelins en 2007. Il incarne le prestige d'une tradition française, le rayonnement d'une institution multiséculaire où s'expriment, entre autres missions, la vitalité de la création textile contemporaine et du design. En dépendent, outre les Gobelins, les manufactures de la Savonnerie à Paris, de Beauvais ainsi que les Ateliers nationaux de dentelle du Puy et d'Alençon.

MANUFACTURE DES GOBELINS
42 avenue des Gobelins, Paris 13e
www.manufacturedesgobelins.fr

Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

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Dans les pas d’Andrée Putman

Design & High-tech

Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.

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