• HLCÉ

Golf : Jazz Janewattananond, la méditation pour arme secrète

GolfHLC

Rédaction Eventail

06 February 2021

© Brian Lawless/PA/Photo News

[caption id="attachment_25359" align="alignnone" width=""]Jazz Janewattananond lors de l'Irish Open[/caption]La Thaïlande est une merveilleuse destination pour jouer au golf mais ce royaume d'Asie du sud-est est aussi la patrie d'excellents golfeurs. Après Kiradesh Aphibarnrat, Thongchai Jaidee et les soeurs Ariya et Moriya Jutanugarn, c'est à présent Jazz Janewattananond qui fait parler de lui.

Jazz comment ? Oui, Jazz Janewattananond (prononcer JANN-wat-ta-NON-nond). Les noms thaïlandais ne sont pas les plus faciles à prononcer, et le surnom Jazz ne pose pas de problème à Atiwit Janewattananond. Bien qu'il conviendrait mieux à son père, un grand fan de jazz. "Quand on me demande un autographe, j'utilise toujours un symbole musical suivi des lettres A-Z-Z. Auparavant j'écrivais mon nom entier, mais ce n'était franchement pas la meilleure idée", s'amuse-t-il.

Portrait du golfeur Jazz Janewattananond
© DR/Shutterstock.com 

Des amis américains

La vie de ce Thaïlandais de 24 ans originaire de Bangkok pourrait s'apparenter à un scénario de film. Pour commencer, il est le fils d'un magistrat et vient d'une famille aisée de médecins et avocats. Après avoir tenté, sans succès, de se faire un nom en natation puis en football, son père Kajorndej l'a poussé à s'orienter vers le golf. "Mon père qui est juge, recevait des amis venus des Etats-Unis. Ils m'ont emmené sur un parcours de golf alors que j'avais huit ans. J'étais content car je pensais que je pourrais conduire un buggy, ce qui bien sûr me fut interdit. Mais j'ai pu taper quelques balles et cela m'a amusé", se souvient-il.

Le golfeur Jazz Janewattananond en pleine partie
© Niall Carson/PA/Photo News

Précocité

Jazz est entré dans l'histoire en 2010 à Bangkok en étant le plus jeune joueur - 14 ans et 71 jours - à passer le cut d'un tournoi de l'Asian Tour. Son père l'a alors autorisé à devenir professionnel à 15 ans, et c'est sa mère qui l'a chaperonné. lors de ses premiers tournois. Des débuts avec des hauts et des bas, comme en 2016 quand il a perdu sa carte pour l'Asian Tour.

Le golfeur Jazz Janewattananond dans sa tunique orange
© Brian Lawless/PA/Photo News

Il a alors estimé que ce moment était opportun pour faire une retraite monastique de deux semaines dans un temple bouddhique. Une pratique assez courante chez les jeunes Thaïlandais et qui constitue un honneur pour les parents. Jazz a rasé son crâne et porté l'habit safran. Il a suivi strictement les principes du jeûne, du chant et de la méditation. Un moment qui lui a apparemment fait du bien puisqu'à son retour il a remporté le Bangladesh Open. La première victoire d'une série de cinq, doublée d'une rapide progression au point de devancer Kiradech Aphibarnrat (qui lui aussi était parti en retraite, ndlr). Les deux golfeurs s'entendent d'ailleurs fort bien, "car Kiradech est mon mentor, ma source d'inspiration et mon grand frère", explique Jazz.

En orange

Jazz Janewattananond ne manque pas d'ambition. "Le golf, c'est mon job et ça le restera". Il rêve d'une place dans le top 30 mondial. Et il est en bonne voie puisque son titre en Indonésie fin 2019 l'a fait entrer dans le top 50, ce qui lui a procuré une invitation pour le Masters. À l'Augusta National, il a pu pratiquer les techniques de méditation apprises au monastère. Son expérience bouddhiste explique aussi son choix vestimentaire orangé lorsqu'il joue le tour final du dimanche.


Article tiré du Play Golf n°281, disponible ICI

Un refuge alpin loin des codes classiques

Maison & Décoration

Immergé dans le vert des sapins et bénéficiant d’une vue à couper le souffle sur les Tofane, un massif des Dolomites, sur les Cinque Torri di Averau, le Nuvolau et le Monte Cristallo, ce refuge privé est l’antre de Paolo Tormena, PDG de la marque de design italien Henge, et sa compagne, Isabella Genovese, architecte.

Déjeuner avec Raphaël Enthoven

Vie mondaine

Le philosophe et écrivain Raphaël Enthoven a donné une conférence ce mercredi au Cercle Gaulois, à l’invitation de L’Éventail et avec le soutien de Puilaetco. Devant un public attentif, il a présenté son dernier ouvrage ‘L’albatros’, un récit intime consacré aux derniers instants de sa mère, la romancière Catherine David, atteinte de la maladie de Parkinson. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

30/09/2025

Publicité

Domaine de La Klauss, la perle mosellane

Voyage, Évasion & Escapade

Il vient d’être élu hôtel de luxe le plus romantique du monde ! Une nouvelle consécration pour cet hôtel qui fait briller la Moselle depuis son ouverture en 2016, offrant une expérience d’envergure entre gastronomie étoilée et bien-être.

Tous les articles