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Baptême princier

Rédaction Eventail

12 May 2015

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En baptisant un patrouilleur de la marine belge, la princesse Elisabeth perpétue une tradition qui existe depuis bien longtemps au sein de notre dynastie.

De bon augure, les parrainages royaux ont toujours été appréciés et, de la princesse Clémentine, fille de Léopold II, au jeune prince Baudouin, les exemples sont légion!

Plus récemment, c'est la reine Mathilde qui était devenue la marraine d'un patrouilleur, le P901 Castor, un vaisseau de 53,5 mètres de long pouvant accueillir quinze membres d'équipage. Elisabeth, du haut de ses 13 ans, a propulsé le traditionnel champagne contre la coque du patrouilleur frère, le P902 Pollux. Si la bouteille s'est montrée récalcitrante, la fille des souverains belges n'en a pas pris ombrage et a prononcé à la perfection un discours bilingue devant ses parents et les pontes de la marine. Plutôt à l'aise, l'héritière du trône a fait forte impression. Á l'heure où ses condisciples vaquent à des occupations bien plus futiles, Elisabeth remplit déjà des engagements officiels, sous le regard protecteur du Roi et de la Reine.

Bon vent donc à Pollux qui va rejoindre son jumeau Castor, référence à la mythologie certes mais aussi à la constellation qui a toujours aidé les marins à se localiser.

Dans la Cour des Grands : Le roi est mort, vive le roi !

Chroniques royales

Je suis toujours surpris par l’instantanéité d’une monarchie lorsque l’un de ses membres passe l’arme à gauche. En Norvège, lorsque le vieux roi Harald rend son dernier souffle, sur son lit d’hôpital au cœur d’Oslo, c’est comme s’il l’insufflait dans les narines de son fils, assis à ses côtés, pour assurer la continuité. La vieille formule est d’autant plus vraie qu’en l’espèce, le roi s’est accroché jusqu’au bout à son pouvoir, tout relatif qu’il fût dans cette monarchie essentiellement protocolaire.

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